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Le critique du NY Times maudisse le directeur d’Eddington pour se moquer de BLM

Stephen Colbert ne le toucherait pas. Jimmy Kimmel, John Oliver, Jimmy Fallon, Seth Meyers ou Jimmy Kimmel ne serait pas non plus. «Saturday Night Live?» Comme on dit à New York, Fuhgeddaboudit !! C'est Black Lives Matter (BLM),…

Stephen Colbert ne le toucherait pas.

Jimmy Kimmel, John Oliver, Jimmy Fallon, Seth Meyers ou Jimmy Kimmel ne serait pas non plus.

«Saturday Night Live?» Comme on dit à New York, Fuhgeddaboudit !!

C’est Black Lives Matter (BLM), le groupe dure-gauche qui a connu un moment culturel après la mort de George Floyd. L’influence du groupe a diminué de façon spectaculaire depuis cette période. Les allégations d’irrégularité budgétaire le feront.

Il en va de même pour un horreur des médias sociaux reproduira le viol et le meurtre.

Les plates-formes d’humour grand public ont pris une approche «mains» du mouvement, craignant de mettre en colère leurs téléspectateurs libéraux (et de dire des vérités gênantes).

Ari Aster n’a pas peur.

Le nouveau film du réalisateur, «Eddington», Pokes à la fois BLM et ses adhérents blancs. Le film nous ramène en mai 2020, une époque où de graves restrictions pandémiques ont envahi la nation. Ce mois-ci a également vu la montée de BLM après la mort de Floyd lors d’une altercation policière.

Si vous n’avez pas regardé, «la chute de Minneapolis», vous devriez. Le film démystifie de nombreux récits médiatiques hérités entourant le décès de Floyd.

Aster n’est pas à l’avance sur sa politique comme certains artistes hollywoodiens, mais «Eddington» se moque de tous les côtés de ce moment de guerre culturelle. Ses personnages sont collés à leurs smartphones, absorbant quotidiennement les théories du complot.

C’est loin d’être flatteur.

Les résidents de ce hameau fictif du Nouveau-Mexique prennent également la cause du BLM, en particulier les jeunes habitants blancs. Et ils n’ont aucune idée de ce dont ils parlent.

C’est une satire, les amis. Et le vétéran que le critique du New York Times, Manohla Dargis, crache en colère à cause de cela.

La revue en question est apparue via le podcast «The Last Thing Thing Thing». L’épisode, sorti fin mai, a suivi les débuts du film à Cannes. Le film d’Aster a attiré des commentaires contradictoires à l’époque. Son travail (pensez à «Midsommar» et «Beau a peur») suscite souvent cette réponse.

Voici ce que Dargis a dit à propos du film (et de sa réaction) sur le podcast:

«C’est bon marché. C’est vraiment bon marché. Il n’y a rien en jeu pour [Aster] … Ce n’est pas un réalisateur assez grand pour s’en tirer avec la vibuosité de ses idées. J’en étais vraiment offensé », a déclaré Dargis.

« En ce moment dans le temps, et ce qui se passe aux États-Unis, le film est profondément daté. Il semble manquer – il ne s’agit pas de pouvoir. Il s’agit d’individus et de la façon dont ils réagissent à ces forces. Il y a juste tout cela raconte. »

Elle explique comment le personnage de Joaquin Phoenix, un shérif blanc sceptique à la fois sur les manifestations de BLM et les mandats de masque, vit dans une humble maison. Pendant ce temps, le maire latino de Pedro Pascal, un progressiste tacite, vit «dans une très belle maison brillante».

«F *** vous, Ari Aster. Vraiment, sérieusement. Il est si facile de se moquer de ces choses. Les gens meurent toujours de Covid. Nous ne vivrons peut-être plus dans une pandémie… Je ne trouve pas cela drôle, et je trouve qu’il est très important pour les gens, je pense que les gens blancs devraient interroger.

Est-il étonnant que les Jimmys de la télévision de fin de soirée ne touchent pas les Yuks liés à BLM? Dargis et ses collègues progressistes désactiveraient le canal avec dégoût.

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À propos de l’auteur: Antoine Girard

Antoine Girard couvre la culture et le divertissement, du cinéma à la musique en passant par les séries, les livres et les arts visuels. Il cherche à éclairer les œuvres, les tendances et leur réception.