Une autre agression en prison à Lorusso et Cutugno à Turin. Le fait a eu lieu le matin du mardi 5 août, vers 10h50 et les frais étaient un policier de prison, violemment déchiré par un prisonnier qui, dans l’affrontement, a également tenté de le suffoquer. Transportés de toute urgence aux urgences de l’hôpital Maria Vittoria, pour le moment, l’agent reste hospitalisé.
Tentes de prison pour étouffer un agent à la prison de Lorusso et de Cutugno à Turin
Comme Leo Beneduci, secrétaire général de l’OSApp – Organisation autonome de l’Union de police pénitencier – souligne – c’est encore une autre agression au détriment d’un agent, pour être précis, du 22e si les attaques subies par la police nationale à Turin au cours des 8 premiers mois de 2025, le 31e à l’échelle nationale sont comptés. Comme expliqué par le syndicat, l’agression a eu lieu le matin du mardi 5 août et a impliqué un policier, attaqué par un détenu d’origine étrangère. Le prisonnier, déjà soumis au régime de surveillance particulier (dont l’art. 14-bis op), fait partie de l’emprisonnement de la 11e section du pavillon B, où l’affrontement a eu lieu. Au début, l’homme aurait attiré l’agent chez lui, puis il l’a retourné violemment jusqu’à ce qu’il le claqua contre la porte cellulaire puis le grattant jusqu’au cou, essayant de le suffoquer.
La plainte de l’OSAPP: « C’est la 22e attaque à Turin depuis le début de l’année »
La réaction immédiate de l’agent a dissipé le pire, mais ses conditions semblaient être de manière à demander le transfert urgent à l’hôpital, à la Maria Vittoria de Turin, où il est encore hospitalisé. « La situation dans les prisons piedmontiennes et liguriennes est totalement hors de contrôle – le secrétaire Leo Beneduci dénonce – dans le silence des institutions et dans l’approximation désormais prouvée de l’administration pénitentiaire, un syndicat tel que l’OSAPP est silencieux sur les conditions de travail médiocres au-delà de l’endurance humaine chaque jour ». En conclusion de la note: «Nous renouvelons l’appel au président de la République Sergio Mattarella, le garant suprême de la Constitution et de la République, et de la légalité Giorgia pour que les problèmes de l’insécurité, de l’instabilité et de l’absence de légalité dans les prisons, ainsi que l’inhumman et la compétition inacceptable des conditions de pénation pénitentiaire soient traitées par le policier pénitentiaire.