Kaboul, 10 août (EFE) .- La Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (UNAMA) a ressenti une aggravation des droits de l’homme dans le pays entre avril et juin 2025, avec une augmentation des restrictions sur les femmes, la liberté d’expression et la violence contre les anciens fonctionnaires.
L’UNAA a dénoncé que les femmes et les filles restent exclues de l’éducation au-delà du sixième élémentaire et que l’examen universitaire de cette année n’a pas mentionné leur inclusion. De plus, l’application du mouchoir ou du hiyab s’est intensifiée, les femmes à Herat ont empêché d’accès aux marchés et aux transports publics sans Chador.
Il y a également eu un refus des services aux femmes sans tuteurs masculins (Mahram), à l’exclusion des parcs publics et des obstacles au travail, comme la question de Kandahar d’une « carte Mahram » pour les agents de santé.
La violence de genre se poursuit, avec les relations sur les mariages forcés malgré l’interdiction des talibans de 2021, bien qu’il n’y ait aucune information sur sa gestion. En avril, les exécutions publiques et les punitions du caporal ont été documentées, en plus des arrestations arbitraires, de la torture et des meurtres des membres de la sécurité, malgré l’amnistie.
Les manifestations contre l’éradication du coquelicot à Badakhhan, dans le nord – dans le pays, ont été violemment réprimées, avec au moins huit morts et 22 blessés. La liberté d’expression reste limitée dans différentes provinces, avec la censure des images, du contenu politique, des réunions poétiques et des réseaux sociaux. Un véhicule lié aux talibans décrit comme des «ennemis de l’islam» à ceux qui font rapport sur les droits de l’homme.
L’UNAMA se souvient dans un autre rapport qui a renvoyé, en particulier les femmes, les anciens responsables, les militants et les journalistes, a subi des arrestations et des mauvais traitements arbitraires et a exhorté la communauté internationale à arrêter les déportations sans évaluation des risques. Faire un efe
LK-LGM / AMG
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