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Les ONG et les moteurs de recherche demandent au nouveau commissaire à la recherche du Mexique à « reconstruire » la confiance

L'organisation civile Amnesty International (AI) et les mères qui cherchent ont demandé au nouveau chef de la National Search Commission (CNB), Martha Lidia Pérez Gumerctindo, "reconstruire" la confiance avec les parents des personnes disparues et aligner l'enquête sur…

L’organisation civile Amnesty International (AI) et les mères qui cherchent ont demandé au nouveau chef de la National Search Commission (CNB), Martha Lidia Pérez Gumerctindo, « reconstruire » la confiance avec les parents des personnes disparues et aligner l’enquête sur les travaux de suivi.

Dans une déclaration des réseaux sociaux, l’IA a appelé à Pérez Gumercerno « pour prendre des mesures qui reconstruisent la confiance des familles de personnes disparues » dans le CNB, au milieu de la crise qui ajoute plus de 133 000 disparitions et environ 73 000 restes humains sans identifier dans le pays.

En ce sens, il a averti que « compte tenu des omissions de l’État, ce sont principalement des femmes qui, avec un risque énorme, ont dû faire le travail qui correspond aux autorités, » confrontées à des menaces, des agressions, des déplacements forcés, des disparitions et des meurtres.

« L’État mexicain doit garantir sa sécurité », ainsi que son droit « à la vérité, à la justice et à la réparation », a souligné l’ONG.

L’IA a également exhorté la nouvelle commande à faire un « diagnostic profond sur les causes structurelles et multidimensionnelles » de la disparition, en plus de renforcer la coordination entre les procureurs et les commissions de recherche, et de collaborer avec la société civile, les spécialistes et les organisations.

Il a réitéré que le CNB a des « énormes défis », notamment, conformément aux recommandations de disparition internationale, établissant une politique nationale de prévention et d’éradication des disparitions et d’assurer un budget suffisant pour le mettre en œuvre.

Par ailleurs, la mère chercheuse Cecilia Flores, une militante renommée dans le pays, a célébré jeudi la nomination de Pérez Gumercerndo, qu’elle a récapitulée qu’elle a rencontrée en tant que procureur de la disparition au bureau du procureur général (FGR).

Flores, fondatrice du groupe de recherche de Mothers Searching de Sonora, a considéré que le nouveau commissaire « a non seulement l’empathie dont la position a besoin, mais c’est aussi une femme brillante qui a documenté le phénomène des disparitions à travers le pays. »

« Et enfin ce que nous demandons tant sera réalisé: rassembler l’enquête avec la recherche », je fais confiance au moteur de recherche dans un message dans son compte X.

Le Mexique accumule plus de 133 mille rapports de disparitions, avec une augmentation de plus de 5 000 cas au dernier trimestre, selon les données du Registre national des disparus et non situés (RNPDNO) du gouvernement mexicain.

L’IA a averti dans un récent rapport que neuf personnes sur 10 recherchaient au Mexique sont des femmes à la recherche de leurs proches, dont au moins 97% subissent de la violence et des effets pour effectuer une œuvre qui correspond à l’État.

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À propos de l’auteur: Nicolas Lefèvre

Nicolas Lefèvre couvre l’actualité française, de la vie politique aux questions sociales et économiques. Il privilégie les explications claires, les faits datés et les informations directement utiles au lecteur.