Publié le 27 septembre 2025 à 20h48. Lors de son discours devant l’Assemblée générale de l’ONU, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a suscité une vague de protestations silencieuses : de nombreux pays ont quitté la salle avant son intervention, dénonçant ainsi la politique israélienne à Gaza.
- Plus de 30 pays ont choisi de ne pas assister au discours de Benjamin Netanyahu.
- Les défections ont été largement remarquées par les médias internationaux, qui ont davantage souligné ce geste de protestation que le contenu du discours lui-même.
- Les pays arabes et musulmans sont majoritairement représentés dans la liste des nations ayant déserté la salle.
Selon le quotidien israélien Yediot Aharonot, le départ massif de délégations étrangères avant le discours de 41 minutes de M. Netanyahu a éclipsé le message qu’il souhaitait transmettre. Les médias internationaux se sont concentrés sur ce geste symbolique de désapprobation, plutôt que sur les arguments avancés par le Premier ministre concernant le conflit à Gaza et la situation des Palestiniens.
La liste des pays ayant quitté la salle, ou ayant fait savoir qu’ils ne resteraient pas pour écouter l’intervention, est longue et variée. Elle comprend notamment :
- Égypte
- Suriname
- Turkménistan
- Yémen
- Panama
- Sénégal
- La délégation palestinienne
- Soudan
- Tunisie
- Türkiye
- Venezuela
- Antigua-et-Barbuda
- Belize
- Congo
- Oman
- Arabie saoudite
- Ouzbékistan
- Angola
- Barbade
- Colombie
- Comores
- Dominique
- Djibouti
- Macédoine du Nord
- Afrique du Sud
- Somalie
- Algérie
- Bangladesh
- Brunei
- Brésil
- Chili
- Liban
- Libéria
- Érythrée
- Tchad
- République centrafricaine
- Libye
- Mauritanie
- Jordanie
- Nicaragua
- Madagascar
- Niger
- Pérou
- Saint-Lucie
- Slovénie
- Afghanistan
- Bahamas
- Bosnie-Herzégovine
- Botswana
- Corée du Nord
- Eswatini
- Syrie
- Ouganda
- Pakistan
- Lesotho
- Bolivie
- Espagne
- Cuba
- Guinée équatoriale
- Iran
- Kirghizistan
- Irak
- Mozambique
- Myanmar
- Irlande
- Maldives
- Indonésie
- Koweït
- Namibie
- Malaisie
- Guyane
- Kenya
Ce départ massif intervient dans un contexte de tensions internationales croissantes concernant le conflit israélo-palestinien et les opérations militaires en cours dans la bande de Gaza. Il témoigne d’une désapprobation grandissante de la communauté internationale face à la politique menée par Israël.
Aucune date n’a été fixée pour une éventuelle reprise du dialogue entre Israël et les pays ayant manifesté leur désaccord. La situation reste donc très tendue et l’évolution du conflit à Gaza continue d’être suivie de près par la communauté internationale.
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