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Garlasco, la vérité de Lovati: «Semve et Innocent Stasis. La franc-maçonnerie blanche a tué Chiara Poggi « 

Publié le 30 septembre 2025 15:29:00. L'avocat de l'un des suspects dans l'affaire Chiara Poggi affirme que le meurtre n'a pas été commis par son client ni par Alberto Stasi, mais par une organisation criminelle dont les motivations…

Garlasco, la vérité de Lovati: «Semve et Innocent Stasis. La franc-maçonnerie blanche a tué Chiara Poggi « 

Publié le 30 septembre 2025 15:29:00. L’avocat de l’un des suspects dans l’affaire Chiara Poggi affirme que le meurtre n’a pas été commis par son client ni par Alberto Stasi, mais par une organisation criminelle dont les motivations seraient liées à des recherches troublantes découvertes sur une clé USB.

  • L’avocat Massimo Lovati soutient que le meurtre de Chiara Poggi à Garlasco reste impuni et que ses clients, Andrea Semplio et Alberto Stasi, sont innocents.
  • Il évoque l’implication d’une « organisation criminelle » et un lien possible avec la « Franc-maçonnerie blanche ».
  • Des documents et des interceptions téléphoniques révèlent des transactions financières modestes qui, selon l’avocat, pourraient être liées à des tentatives de corruption.

L’avocat Massimo Lovati, défenseur d’Andrea Semplio, a déclaré que l’enquête sur le meurtre de Chiara Poggi, survenu à Garlasco, est viciée et que les véritables coupables n’ont pas été identifiés. Il affirme que son client et Alberto Stasi sont innocents et que le crime a été perpétré par une organisation criminelle, capable d’agir avec une rapidité et une brutalité extrême :

« Des gens qui ont mis deux secondes pour vous tirer dessus dans la bouche. »

Massimo Lovati, avocat

L’avocat Lovati met en avant des éléments troublants découverts lors de l’analyse d’une clé USB, qui révéleraient les motivations de cette organisation. Il évoque également une possible connexion avec ce qu’il appelle la « Franc-maçonnerie blanche », sans pour autant en préciser la nature.

Des interceptions téléphoniques récentes ont mis en lumière des discussions au sein de la famille Semplio concernant la recherche de fonds. L’avocat Lovati explique que ces sommes étaient destinées à couvrir les frais juridiques :

« C’est de l’argent pris pour les frais juridiques. On peut les faire leur prêter. Il y avait trois avocats à payer. L’utilisation de l’argent n’est pas interdite par la loi. »

Massimo Lovati, avocat

Il souligne que la mobilisation familiale dans une telle situation est tout à fait normale.

L’avocat a également attiré l’attention sur un document particulier retrouvé parmi les archives : un livre intitulé Essai Garlasco. Droit à la vérité, écrit par le collègue Tizzoni, utilisé comme signet. Il y voit une possible tentative de dissimulation ou de manipulation de l’enquête.

Par ailleurs, l’avocat Lovati a commenté une note mentionnant « 20 ou 30 euros » retrouvée dans les archives de Mario Venditti, un magistrat qu’il décrit comme l’un des meilleurs qu’il ait connus. Il suggère que ce montant pourrait correspondre au coût d’une copie de documents judiciaires, et non à une somme destinée à la corruption :

« Il est écrit 20 ou 30 euros : c’est le chiffre qui est utilisé pour obtenir une copie de la loi sur le stockage. Est un devis de dépenses. »

Massimo Lovati, avocat

Concernant Andrea Semplio, l’avocat le décrit comme un homme innocent, pris au piège par une accusation basée sur la simple réception d’un colis. Il affirme que les empreintes digitales et l’ADN retrouvés sur les lieux du crime ne l’impliquent pas.

« C’est un garçon normal. Complètement étranger aux faits, maintenant tourmenté. A été tiré à l’intérieur sur la base du simple réception d’un parking. »

Massimo Lovati, avocat

L’avocat Lovati prévoit une nouvelle phase de l’enquête en janvier, suivie d’une période d’attente de sept à huit mois avant une éventuelle demande d’acte d’accusation contre Andrea Semplio. Il anticipe que le procureur, confronté à la complexité de l’affaire, pourrait être tenté de classer l’affaire sans suite.

Enfin, l’avocat Lovati insiste sur le fait que les véritables coupables ne sont ni Alberto Stasi, ni Andrea Semplio, mais bien une organisation criminelle. Il estime que les recherches effectuées par la victime sur sa clé USB, en juin et juillet 2007, pourraient révéler les raisons pour lesquelles cette organisation aurait voulu la faire taire. Il évoque également des thèmes sombres tels que le sanctuaire de la Bozzola, la pédophilie et la traite des êtres humains, qu’il considère comme des éléments liés à cette affaire.

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À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.