La Russie a intensifié ses attaques ciblées en Ukraine tout en lançant un nouveau cycle de conscription, tandis que Kiev riposte en visant l’infrastructure énergétique russe, créant des perturbations significatives sur le marché du carburant.
Le 27 septembre, le président Vladimir Poutine a annoncé le début du cycle de conscription semestriel en Russie. Cette annonce intervient alors que les forces russes semblent privilégier une stratégie de « mille coupures », consistant en des raids de plus petite envergure sur le front ukrainien.
En réponse à la pression militaire russe, l’Ukraine a intensifié ses frappes sur les raffineries de pétrole russes. Ces attaques ont entraîné des pénuries de carburant généralisées à travers le pays. Les réparations nécessaires dans les principales raffineries ont provoqué une diminution de 20 % de l’offre d’essence et une baisse de 15 % en septembre, selon les données disponibles.
À ce stade, l’impact précis de ces pénuries sur les opérations militaires russes reste à évaluer, mais elles pourraient potentiellement affecter la logistique et la mobilité des troupes. La situation souligne la vulnérabilité de l’infrastructure énergétique russe face aux attaques ukrainiennes et la complexité croissante du conflit.
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