Publié le 13 octobre 2025 18:42:00. Un incident tragique a frappé l’hôpital universitaire d’Atbara, dans l’État du Nil, où des membres des forces conjointes ont ouvert le feu, tuant trois personnes et blessant six autres, dont un professionnel de santé. Cet événement sans précédent suscite l’indignation et des appels à une enquête urgente.
- Trois civils ont été tués et six blessés, dont un membre du personnel médical, lors d’une fusillade dans le service de chirurgie de l’hôpital d’Atbara.
- Les auteurs présumés appartiennent aux forces conjointes, et des témoignages évoquent un comportement imprudent avant l’incident.
- L’incident a provoqué une vive réaction sur les réseaux sociaux, avec des demandes d’une enquête transparente et de sanctions contre les responsables.
La ville d’Atbara a été secouée hier soir par un acte de violence inacceptable au sein de son principal établissement hospitalier. Selon des témoins, des membres des forces conjointes ont tiré avec des armes à feu dans le service de chirurgie de l’hôpital universitaire d’Atbara, semant la panique parmi les patients et le personnel. Le bilan provisoire fait état de trois décès et de six blessés, dont un soignant. L’un des blessés se trouve dans un état critique et a été transféré pour recevoir des soins spécialisés.
Les premières investigations pointent vers une implication des forces conjointes dans cette fusillade. Certaines sources précisent que les individus impliqués seraient liés à Salah Rasas et auraient adopté une attitude « imprudente » à l’intérieur de l’hôpital avant que la situation ne soit maîtrisée par leurs collègues. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l’incident et les motivations de cet acte de violence.
Cet événement a immédiatement suscité une vague de condamnation sur les réseaux sociaux. Les citoyens expriment leur choc et leur colère face à ces violations répétées des droits civils par certains éléments des forces armées. Des militants et des comités de résistance ont exigé l’ouverture d’une enquête indépendante et transparente, ainsi que des sanctions sévères contre tous ceux qui ont contribué à la perte de vies innocentes dans un lieu censé être un sanctuaire pour les malades.
Les autorités ont mis en place un périmètre de sécurité autour de l’hôpital et ont commencé à recueillir les témoignages du personnel médical et des témoins de la scène. La tension reste palpable dans la ville, où la population réclame justice et des garanties pour que de tels incidents ne se reproduisent plus. Des médecins et des activistes ont souligné l’importance de respecter le caractère sacré des établissements de santé, rappelant que les tirs à l’intérieur des hôpitaux constituent une violation flagrante du droit humanitaire et mettent en danger la vie des patients et des soignants. Ils appellent également à une évaluation des performances des forces conjointes et à un renforcement du contrôle de leurs éléments afin d’assurer la sécurité des civils et des infrastructures publiques.
Cet incident intervient dans un contexte de tensions sécuritaires au Soudan. Récemment, des accusations ont été portées contre les forces conjointes, les liant à une attaque contre El Fasher, avec l’implication présumée de mercenaires étrangers et des Forces de soutien rapide.
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