Publié le 18 octobre 2024 18:09:00. L’ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, a été inculpé jeudi soir, rejoignant une liste grandissante d’anciens responsables américains visés par des poursuites judiciaires. Ces inculpations interviennent après des attaques personnelles répétées de l’ancien président à l’encontre de ces individus.
- John Bolton, ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, a été inculpé.
- La procureure de l’État de New York, Laetitia James, et l’ancien directeur du FBI, James Comey, ont également été inculpés récemment.
- Tous ces individus avaient été publiquement critiqués par Donald Trump avant leur inculpation.
L’ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, a été formellement accusé jeudi soir, ajoutant une nouvelle pièce au puzzle judiciaire qui se met en place autour de l’ancien président. Cette inculpation fait suite à une série d’actions similaires menées par le ministère de la Justice, qui a récemment annoncé l’inculpation de la procureure de l’État de New York, Laetitia James, dans une affaire de fraude hypothécaire, ainsi que celle de l’ancien directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI), James Comey, concernant ses témoignages devant le Congrès.
Ces poursuites judiciaires ne sont pas sans rappeler les attaques personnelles répétées dont ont fait l’objet ces personnalités de la part de Donald Trump avant leur inculpation. Un schéma qui laisse entrevoir une volonté de l’ancien président de régler ses comptes par le biais de la justice. Selon des sources proches de l’administration Trump, le message est clair : la justice américaine se montre inflexible, particulièrement envers ceux que l’ancien président considère comme ses « ennemis ».
Donald Trump semble déterminé à poursuivre sur cette voie. Mercredi, il a reçu au Bureau ovale sa ministre de la Justice, Pam Bondi, et le directeur du FBI, Kash Patel, pour, selon les informations disponibles, étoffer sa liste de cibles potentielles. Cette succession d’événements laisse présager que la « vendetta » de l’ancien président ne fait que commencer.
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