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Le Corriere italien a refusé de publier l’interview de Lavrov car il y avait trop d’affirmations douteuses qu’il ne pouvait pas vérifier.

Publié le 13 novembre 2025 à 13h56. Le Corriere della Sera a renoncé à la publication d'une interview du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, estimant que les propos fournis étaient trop chargés de déclarations douteuses et…

Le Corriere italien a refusé de publier l’interview de Lavrov car il y avait trop d’affirmations douteuses qu’il ne pouvait pas vérifier.

Publié le 13 novembre 2025 à 13h56. Le Corriere della Sera a renoncé à la publication d’une interview du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, estimant que les propos fournis étaient trop chargés de déclarations douteuses et relevaient davantage de la propagande que d’un échange journalistique équilibré.

  • Le Corriere della Sera justifie sa décision par le contenu jugé inacceptable de l’interview proposée par le ministère russe.
  • Moscou accuse le journal italien de censure et affirme que Lavrov avait répondu de manière exhaustive à toutes les questions.
  • Le ministère russe a publié les questions et réponses, ainsi qu’une version censurée, en ligne.

La décision du quotidien italien de ne pas publier l’entretien avec Sergueï Lavrov a été annoncée le 13 novembre 2025, et a rapidement suscité une vive réaction de la part du ministère russe des Affaires étrangères. Selon le Corriere della Sera, les réponses initiales de Lavrov, transmises par son ministère, prenaient la forme d’un long texte constellé d’accusations et d’affirmations propagandistes. La direction du journal a déclaré avoir demandé un véritable entretien, permettant une discussion approfondie des points nécessitant une vérification, mais cette demande aurait été catégoriquement rejetée.

« Notre demande d’avoir une véritable interview, dans laquelle nous pourrions discuter des points qui nécessitent une enquête plus approfondie, a été catégoriquement rejetée par le ministère. Apparemment, ils pensaient que les mêmes règles pouvaient être appliquées à un journal italien, comme par exemple en Russie, où la liberté d’information a été abolie. Lorsque le ministre Lavrov veut donner une interview selon les règles du journalisme libre et indépendant, nous sommes toujours disponibles », a déclaré la direction du Corriere della Sera dans un communiqué.

Le ministère russe des Affaires étrangères a réfuté ces accusations, affirmant que Lavrov avait fourni des réponses complètes à toutes les questions posées. Selon eux, le journal a refusé de publier l’intégralité de l’interview, proposant une version abrégée pour l’édition imprimée et la publication du texte intégral en ligne, une proposition également rejetée. Le ministère a dénoncé une censure de la part du journal italien, arguant que celui-ci était motivé par des considérations politiques.

Le ministère russe a publié les questions et réponses, ainsi qu’une version éditée de l’entretien sur son site web. Le Corriere della Sera n’a pas confirmé l’authenticité de cette version.

Parallèlement, Sergueï Lavrov poursuit ses préparatifs pour le sommet de Budapest, bien qu’il n’ait pas eu de contact avec le sénateur américain Marco Rubio depuis le 20 octobre, selon des informations récentes.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.