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Danko Jones on new album ‘Leo Rising’ and what it takes to grind it out on the road – National

Après près de trois décennies sur les routes, le groupe de rock torontois Danko Jones lancera son douzième album, Leo Rising, le 21 novembre. Le chanteur et guitariste du groupe, Danko Jones, revient sur les défis et les…

Danko Jones on new album ‘Leo Rising’ and what it takes to grind it out on the road – National

Après près de trois décennies sur les routes, le groupe de rock torontois Danko Jones lancera son douzième album, Leo Rising, le 21 novembre. Le chanteur et guitariste du groupe, Danko Jones, revient sur les défis et les motivations qui l’ont maintenu sur scène pendant toutes ces années.

« La motivation, c’est facile. C’est le concert, c’est la récompense à la fin de la journée », explique Jones. « Mais la difficulté, c’est le voyage. C’était pire avant, quand on empruntait la voiture de nos parents. On joue les concerts gratuitement, c’est les 22 heures et demie restantes pour lesquelles on est payés. »

Fondé en 1996, Danko Jones a connu un succès notable à l’étranger, mais a dû surmonter de nombreux obstacles pour s’établir. Jones admet que le groupe n’avait pas de plan B lorsqu’il a débuté. « On s’était un peu coincés dans un coin, on n’avait pas de plan de secours, donc c’était ça ou rien. »

Le groupe, composé de Jones, JC (John Calabrese) à la basse et Rich Knox à la batterie, a trouvé un moyen de maintenir son énergie brute et son son rock des bars sur tous ses albums. Knox, d’ailleurs, est entraîneur sportif certifié, et Calabrese court quotidiennement, au point d’attirer l’attention d’Adidas. Jones, quant à lui, mise sur sa vitalité naturelle.

Leo Rising, qui comprend 11 nouveaux titres, semble marquer une évolution dans l’écriture de Jones. « Je pense qu’il y a plus d’attention à la mélodie sur ce disque, et sur les cinq derniers albums en fait, que dans la première moitié de notre carrière », précise-t-il. « Je criais et hurlais un peu plus sur les six premiers albums. C’était dû à un manque d’expérience et à de l’insécurité. Avec le temps, les choses changent. »

Le premier single de l’album, « Everyday is Saturday Night », suit les traces du succès de « Good Time », issu de leur album précédent, qui a atteint la première place des ventes en Allemagne. « Si ‘Good Time’ était notre hymne, comme ‘Rock and Roll All Nite’ de Kiss ou ‘Highway to Hell’ d’AC/DC, on a cherché à faire de même », explique Jones. « Kiss a fait ‘Shout It Out Loud’, alors nous avons fait ‘Everyday is Saturday Night’. »

L’album inclut également une collaboration avec Marty Friedman, ancien guitariste de Megadeth, sur le titre « Diamond in the Rough ». Jones et Friedman sont amis depuis 15 ans et ont déjà collaboré sur le passé. « J’ai chanté sur trois chansons de son album Inferno. On échangeait des courriels et des fichiers, et on parlait de différents groupes. Cinq albums plus tard, je lui ai finalement demandé de participer à Leo Rising. »

Le titre de l’album, Leo Rising, fait référence au signe astrologique du Lion, le signe solaire de Jones, et à son signe ascendant, le Poisson. « Le premier album s’appelait Born a Lion. Douze est un nombre important (12 apôtres, 12 mois, 12 jours de Noël). Si Born a Lion est votre signe solaire, votre signe ascendant est quelque chose de complètement différent, c’est l’heure de votre naissance. »

Danko Jones continue également d’explorer d’autres avenues créatives, notamment un podcast consacré à son groupe, où il se considère comme l’un des deux experts mondiaux sur le sujet, avec JC.

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À propos de l’auteur: Antoine Girard

Antoine Girard couvre la culture et le divertissement, du cinéma à la musique en passant par les séries, les livres et les arts visuels. Il cherche à éclairer les œuvres, les tendances et leur réception.