Publié le 16 décembre 2025 à 19h22. L’ancien numéro 3 mondial David Nalbandian se confie sur un match manqué à l’Open d’Australie 2006, convaincu qu’une victoire l’aurait mené à une finale face à Roger Federer qu’il aurait pu remporter.
- David Nalbandian regrette amèrement sa défaite en demi-finale de l’Open d’Australie 2006 face à Marcos Baghdatis.
- Il estime qu’il aurait pu battre Roger Federer en finale, fort de sa victoire récente face à lui lors du Masters de Madrid en 2007.
- L’Argentin souligne la rapidité du circuit professionnel où il n’y a pas de temps pour s’apitoyer sur son sort.
David Nalbandian, figure marquante du tennis dans les années 2000, revient sur un moment douloureux de sa carrière. L’Argentin, connu pour sa puissance et son talent, est le seul joueur à avoir triomphé dans un tournoi en battant les trois membres du Big 3 – Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic – lors du Masters 1000 de Madrid en 2007. Malgré ce succès, il n’a jamais pleinement confirmé son potentiel en Grand Chelem, se hissant finaliste à Wimbledon en 2002 face à Lleyton Hewitt.
L’Open d’Australie 2006 représente pour lui une occasion en or manquée. Alors tête de série numéro 4 à Melbourne, Nalbandian menait deux sets à zéro contre Marcos Baghdatis en demi-finale avant de s’incliner finalement en cinq manches (3-6, 5-7, 6-3, 6-4, 6-4). Un revers qui l’a privé d’une confrontation avec Roger Federer en finale.
Dans un podcast intitulé Clank, Nalbandian a exprimé son amertume :
« Je ne m’attendais pas à cette défaite. Je menais deux manches à zéro, même si le match était très difficile. C’est un match que j’aurais dû gagner. J’aurais joué à nouveau la finale contre Roger (Federer)… et je pense que si j’avais gagné contre Baghdatis, j’aurais battu Federer en finale, car nous venions de nous affronter deux mois plus tôt lors du Masters. »
David Nalbandian, ancien joueur de tennis
Nalbandian se souvient d’ailleurs avoir déjà battu Federer en finale du Masters de 2005 (6-7, 6-7, 6-2, 6-1, 7-6). Il conclut en soulignant la nature impitoyable du circuit :
« Ce sont des situations qui se présentent comme ça, on ne peut rien y faire. Au tennis, on n’a pas le temps de faire la fête ni d’être triste très longtemps. C’est un cirque qui bouge très vite, et il faut toujours être dans le train. On n’a jamais le temps de se lamenter. »
David Nalbandian, ancien joueur de tennis
Dernière modification le 16/12/2025 à 19h18
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