Publié le 28 décembre 2025. Les propriétaires de véhicules neufs au Mexique pourraient voir leurs frais de réparation augmenter à partir de 2026 avec l’entrée en vigueur de nouvelles normes de sécurité imposant le système de surveillance de la pression des pneus (TPMS).
- À partir de 2026, tous les véhicules neufs vendus au Mexique devront être équipés d’un système de surveillance de la pression des pneus.
- Le remplacement ou la reprogrammation des capteurs de ce système, suite à un changement de pneu, pourrait coûter entre 1 000 et 3 000 pesos mexicains (environ 55 à 165 euros).
- La nouvelle norme, NOM-194-SE-2021, renforce les exigences de sécurité pour les véhicules légers, incluant également des critères pour les véhicules électriques et hybrides.
Les automobilistes mexicains devront peut-être prévoir un budget supplémentaire pour l’entretien de leurs véhicules à partir de l’année prochaine. La norme officielle NOM-194-SE-2021, publiée la semaine dernière au Journal officiel de la Fédération (DOF), rendra obligatoire l’installation d’un système de surveillance de la pression des pneus (TPMS) sur tous les véhicules neufs vendus dans le pays à compter de 2026.
Ce système, conçu pour améliorer la sécurité routière, alerte le conducteur via un voyant sur le tableau de bord en cas de dégonflement d’un pneu. Cependant, les forums en ligne fréquentés par les passionnés d’automobile préviennent que le remplacement d’un pneu peut s’avérer plus coûteux qu’auparavant. Lors d’un changement de pneu dans un centre de montage, le capteur intégré peut être endommagé et nécessiter une reprogrammation ou un remplacement complet en concession.
Le coût de ces capteurs varie en fonction de la marque et du modèle du véhicule, mais les estimations se situent généralement entre 1 000 et 3 000 pesos mexicains (environ 55 à 165 euros) par capteur.
La norme NOM-194-SE-2021 est une mise à jour des exigences de sécurité pour les véhicules légers neufs au Mexique (entre 400 et 3 857 kg). Elle vise à améliorer la sécurité des occupants et des piétons en intégrant progressivement des technologies telles que le contrôle électronique de sécurité (ESC) et le TPMS, remplaçant ainsi la norme précédente (NOM-194-SCFI-2015). La nouvelle réglementation prend également en compte les spécificités des véhicules électriques et de ceux fonctionnant au gaz, y compris l’hydrogène, le GPL et le gaz naturel.
Au-delà des exigences de sécurité, la norme permet également aux constructeurs d’intégrer des dispositifs de sécurité supplémentaires. Un exemple est le test de compatibilité électromagnétique sur les lignes électriques de 12 V ou 24 V, officiellement désigné comme « Perturbations électriques dues à la conduction et au couplage ».