Publié le 30 décembre 2025 à 13h22. Un jeune homme de Tasmanie du Sud a été inculpé après la découverte d’une quantité importante de matériel pédopornographique sur son téléphone, suite à une enquête policière déclenchée par des signalements sur l’application de messagerie Kik.
- Un jeune homme a été arrêté et accusé de possession de matériel d’exploitation sexuelle des enfants.
- L’enquête a été menée conjointement par la police fédérale et la police de Tasmanie.
- La police exhorte les parents à surveiller l’accès de leurs enfants aux réseaux sociaux et à ne pas se fier uniquement aux restrictions d’âge.
Une perquisition menée dans un lieu dont l’emplacement précis n’a pas été divulgué en Tasmanie du Sud a permis de découvrir une quantité considérable de contenu illégal sur le téléphone portable du jeune homme. Les autorités ont précisé que l’enquête avait été ouverte suite à des signalements concernant le partage de ce type de matériel sur l’application Kik, une plateforme de messagerie mobile.
Selon un communiqué de la police, « Au cours de la perquisition, la police a examiné de nombreux appareils numériques, localisant une grande quantité de matériel grave d’exploitation d’enfants sur le téléphone portable du jeune ». L’individu a été placé en détention provisoire, puis libéré sous caution, avec des conditions strictes à respecter en attendant sa comparution devant le tribunal à une date ultérieure.
Bien que Kik – à ne pas confondre avec la plateforme de streaming vidéo Kick – ne soit pas explicitement listée par l’eSafety Commissioner comme une plateforme soumise à une restriction d’âge en vertu des récentes réglementations gouvernementales sur les réseaux sociaux, ses conditions d’utilisation précisent que l’application est destinée aux utilisateurs de plus de 18 ans.
La police de Tasmanie a souligné l’importance pour les parents de s’assurer que leurs enfants de moins de 16 ans n’accèdent pas aux réseaux sociaux dont l’accès est restreint. Elle a également mis en garde contre une confiance excessive dans les seules restrictions techniques, insistant sur le fait que « les parents ne peuvent pas compter uniquement sur les restrictions pour assurer la sécurité des jeunes en ligne ».