Publié le 12 janvier 2024 13h35. Une opération militaire américaine au Venezuela aurait impliqué l’utilisation d’une arme à énergie dirigée, provoquant de graves troubles physiques chez les soldats vénézuéliens, selon des témoignages et des sources du renseignement.
- Des soldats vénézuéliens auraient été frappés par une arme non identifiée, présentant des symptômes tels que des saignements de nez et des vomissements de sang.
- Un témoin affirme qu’une petite unité américaine a mené une opération réussie visant à capturer le président Nicolas Maduro.
- Une ancienne source du renseignement américain évoque l’existence d’armes à énergie dirigée capables de provoquer des effets similaires.
Des allégations troublantes émergent concernant une opération militaire américaine menée au Venezuela. Selon un témoignage oculaire partagé sur le réseau social X par la porte-parole de la Maison Blanche, Caroline Leavitt, cette opération aurait impliqué l’utilisation d’une arme puissante et non identifiée. Les soldats vénézuéliens touchés auraient souffert de graves symptômes physiques, notamment des saignements de nez et des vomissements de sang.
Un membre de la garde vénézuélienne, cité dans la publication originale, a décrit une intervention rapide et décisive des forces américaines contre des troupes vénézuéliennes largement inférieures en nombre. L’objectif de l’opération était, selon lui, la capture du président Nicolas Maduro. Il affirme que les forces américaines n’ont subi aucune perte.
Le témoin décrit un déroulement précis : l’opération aurait débuté par une interruption soudaine de tous les systèmes radar, suivie de l’apparition de plusieurs drones au-dessus des positions vénézuéliennes. Peu après, « environ huit » hélicoptères seraient arrivés, déployant une vingtaine de soldats américains.
« Ils étaient technologiquement très avancés. Ils ne ressemblaient à rien de ce que nous avions combattu auparavant. »
Témoin oculaire, loyaliste de Maduro
L’engagement qui a suivi aurait été bref et unilatéral, les soldats américains faisant preuve d’une précision et d’une rapidité d’exécution remarquables. Le point central de l’opération, selon le témoin, réside dans l’utilisation d’une arme décrite comme une « onde sonore intense ». Après l’impact, de nombreux combattants vénézuéliens seraient tombés au sol, incapables de bouger, et présentant des symptômes de saignement et de douleur intense.
La Maison Blanche n’a pas immédiatement réagi aux demandes de confirmation de ces informations. Le ministère vénézuélien de l’Intérieur a quant à lui déclaré qu’environ 100 membres des forces de sécurité avaient été tués lors de l’attaque du 3 janvier, sans préciser les causes de ces décès.
Une ancienne source du renseignement américain, interrogée par le New York Post, a révélé que l’armée américaine développe depuis des années des armes à énergie dirigée, utilisant des micro-ondes ou des lasers pour neutraliser des cibles. Ces armes pourraient provoquer des symptômes similaires à ceux rapportés au Venezuela, tels que des saignements, des douleurs et une incapacité temporaire de mouvement. La source précise que la Chine aurait également utilisé une arme à micro-ondes similaire contre des soldats indiens en 2020 dans la région du Ladakh.
Le témoin oculaire, se présentant comme un loyaliste de Maduro, estime que cet incident aura des répercussions importantes en Amérique latine et servira d’avertissement aux autres pays de la région. Il anticipe des implications non seulement pour le Venezuela, mais aussi pour l’équilibre régional plus large.
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