Publié le 14 janvier 2026 à 17h14. Le Qatar a confirmé le départ partiel de personnel américain de la base militaire d’Al Udeid, une décision prise dans un contexte de fortes tensions régionales, sans pour autant évoquer directement les récentes escalades entre les États-Unis et l’Iran.
- Une partie du personnel américain basé à Al Udeid a reçu l’ordre de quitter les lieux.
- Le Qatar assure prendre toutes les mesures nécessaires pour la sécurité de ses citoyens et de ses infrastructures, y compris militaires.
- La décision intervient dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient.
Le Qatar a annoncé ce mercredi qu’une partie des militaires américains affectés à la base d’Al Udeid, la plus grande installation militaire américaine au Moyen-Orient située à la périphérie de Doha, ont reçu l’ordre de quitter les installations. Cette mesure, selon les autorités qataries, s’inscrit dans une démarche globale visant à garantir la sécurité du pays et de ses résidents.
Dans un communiqué, le Bureau international des médias du Qatar a souligné que « le Qatar continue de mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour garantir la sûreté et la sécurité de ses citoyens et résidents comme une priorité absolue, y compris des actions liées à la protection des infrastructures critiques et des installations militaires ». La communication précise que cette décision est motivée par les tensions actuelles dans la région, sans pour autant faire référence aux frictions croissantes entre les États-Unis et l’Iran, exacerbées par les manifestations en Iran et les menaces formulées par Washington.
La base d’Al Udeid joue un rôle crucial dans les opérations militaires américaines au Moyen-Orient et abrite un important contingent de troupes et de matériel. Le départ partiel de personnel américain pourrait avoir des implications sur la capacité des États-Unis à mener des opérations dans la région, bien que l’ampleur de cet impact ne soit pas encore claire.
Les tensions régionales auxquelles fait référence le Qatar sont notamment liées à la situation en Iran, où des manifestations ont éclaté ces dernières semaines, et aux déclarations belliqueuses de responsables américains. La situation reste volatile et pourrait évoluer rapidement.
(mn/afp, efe)
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