L’accès aux greffes d’organes solides doit être plus équitable à l’échelle mondiale, et en particulier pour les personnes séropositives, afin d’atteindre les objectifs de santé fixés par l’ONUSIDA. Une nouvelle série d’articles publiée dans The Lancet souligne les obstacles persistants à la transplantation et appelle à une action concertée pour garantir un accès juste et équitable.
Si les progrès de la thérapie antirétrovirale (TAR) ont considérablement amélioré l’espérance de vie des personnes vivant avec le VIH, elles continuent de se heurter à des difficultés spécifiques et cumulatives en matière de transplantation d’organes. La série du Lancet met en évidence les nombreux freins à la transplantation en général, mais insiste sur la nécessité de lever les barrières supplémentaires rencontrées par cette population.
Atteindre la quatrième cible 90 de l’ONUSIDA – qui vise à optimiser la qualité de vie liée à la santé et la longévité des personnes séropositives – est intrinsèquement lié à l’amélioration de l’accès à la transplantation d’organes solides. Une meilleure qualité de vie et une plus grande longévité pour les personnes séropositives nécessitent, selon les auteurs, de garantir un accès équitable à ces procédures vitales.
La série d’articles du Lancet constitue donc un rappel opportun de l’importance de l’équité en matière de santé et de la nécessité de poursuivre les efforts pour éliminer les disparités dans l’accès aux soins, notamment en ce qui concerne la transplantation d’organes.
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