Le président américain Donald Trump a annoncé son intention de déclarer prochainement le détroit d’Ormuz comme territoire des États-Unis, au milieu d’un conflit de près de six mois avec l’Iran. Cette décision intervient alors que Washington maintient un blocus naval pour maintenir les prix du carburant bas et accentuer la pression économique sur Téhéran.
Les déclarations de Donald Trump sur le statut du détroit d’Ormuz
Le président Donald Trump a affirmé vendredi 14 août 2026 qu’il compterait «pretty soon» désigner le détroit d’Ormuz comme un territoire américain, selon un article intitulé «Trump says Strait of Hormuz will soon be ‘called a territory of the United States’». S’exprimant lors d’un discours prononcé dans une académie de police de Long Island, dans l’État de New York, le dirigeant américain a souligné que cette zone maritime cruciale, par laquelle transite environ un cinquième du pétrole transporté par voie maritime à l’échelle mondiale, faisait l’objet d’un contrôle rigoureux de la part de Washington.
Un article intitulé «Trump says Strait of Hormuz will soon be ‘called a territory of the United States’» a indiqué qu’après avoir fini de vaincre l’Iran, qui subit une très lourde défaite, il déclarerait très prochainement le détroit d’Ormuz territoire des États-Unis, en ajoutant que c’était essentiellement cela, que le blocus était en place et qu’aucun navire ne passait à moins que les États-Unis ne le veuillent.
Cette escalade verbale intervient alors que les pourparlers de paix piétinent après l’échec des négociations et que Téhéran refuse de rouvrir le passage, quasi fermé depuis le début des hostilités menées par les États-Unis et Israël en février. Plus tôt dans la semaine, un article intitulé «Trump says Strait of Hormuz will soon be ‘called a territory of the United States’» avait déjà affirmé détenir un contrôle total sur le détroit, bien qu’il s’agisse d’un passage international bordé par l’Iran et Oman.
La riposte de Téhéran et les objectifs économiques de Washington
Du côté iranien, la réaction ne s’est pas fait attendre. Un article intitulé «Iran’s deputy foreign minister Kazem Gharibabadi said early Saturday that Tehran would not be intimidated by threats or a show of force by Washington after US president Donald Trump said he would declare the Strait of Hormuz a US territory» a indiqué que le vice-ministre des Affaires étrangères de l’Iran a publié un message sur le réseau social X pour affirmer que Téhéran ne céderait pas aux menaces ni aux démonstrations de force de Washington, martelant que le détroit ne serait ouvert ou fermé que sous l’autorité exclusive de l’Iran.
Les autorités iraniennes maintiennent par ailleurs une position ferme, exigeant que les États-Unis modifient leur comportement, indemnisent entièrement les dégâts de guerre, lèvent les sanctions et libèrent sans condition les avoirs gelés avant toute réouverture du détroit.
Pendant ce temps, le vice-président américain JD Vance a défendu la stratégie économique de l’administration sur Fox News. Interrogé sur les fluctuations entre la diplomatie et l’action militaire, il a indiqué que la priorité absolue de ce conflit était de préserver le pouvoir d’achat des citoyens américains face à la hausse des prix du carburant.
JD Vance, vice-président des États-Unis, a indiqué via un article intitulé «JD Vance says keeping gas prices low is ‘goal number one’ of Iran war» qu’évidemment, le deuxième objectif était de veiller à ce que l’Iran ne se dote jamais d’une arme nucléaire.
Interrogé sur la cherté de l’essence, un article intitulé «Trump says Strait of Hormuz will soon be ‘called a territory of the United States’» a assumé l’impact pour les consommateurs, affirmant que les Américains payaient un peu plus cher à la pompe pour empêcher un État qualifié de principal promoteur du terrorisme mondial de se doter de l’arme nucléaire.
Le blocus naval prolongé et la relève du USS Abraham Lincoln
Sur le plan militaire, le chef du Pentagone Pete Hegseth a assuré que l’U.S. Navy disposait des capacités nécessaires pour maintenir le blocus sur les ports et la navigation iraniens pour une durée indéterminée grâce à la rotation des bâtiments.
Un article intitulé «Hegseth says US can keep up naval blockade ‘indefinitely’ after Tehran vows to prolong war» a rapporté que la marine des États-Unis pouvait maintenir un tel blocus en procédant à une rotation régulière des navires, comme elle l’avait fait et continuerait de le faire, préconisant de maintenir la pression économique sur l’Iran.
Selon des informations rapportées par le Wall Street Journal et relayées par la presse, l’armée américaine se prépare à déployer un nouveau porte-avions, le USS George Washington, pour remplacer le USS Abraham Lincoln dans la région.
Le USS Abraham Lincoln est stationné au Moyen-Orient depuis plus de 250 jours et n’a fait aucune escale dans un port depuis plus de 200 jours, établissant un record de jours consécutifs en mer. Des inquiétudes concernant les conditions de vie à bord ont été soulevées par le sénateur américain Richard Blumenthal dans un courrier adressé au chef du Pentagone.
Le sénateur y fait état de problèmes critiques affectant l’équipage, notamment des pénuries de produits de première nécessité, une contamination de l’eau, des problèmes de plomberie, une détérioration de la santé mentale, des préoccupations liées à la sécurité des ponts et des perturbations dans le système postal, tandis que les familles de marins expriment leur indignation face à la durée de cette mission prolongée.