Mark Ruffalo has pushed back against accusations from Paramount Skydance that he invoked antisemitic tropes during his criticism of the studio’s proposed $111 billion merger with Warner Bros. Discovery. The Hollywood actor called the allegation appalling and fundamentally dishonest in statements released on social media over the weekend.
Safra Catz, Larry Ellison, and Oracle technology ties to Israel
Le différend entre l’acteur et le studio a éclaté lorsque Mark Ruffalo a critiqué publiquement la transaction géante qui regrouperait des actifs majeurs du divertissement, dont CNN et HBO Max, sous l’égide de Paramount Skydance et de la famille Ellison. L’acteur a partagé sur ses réseaux sociaux une vidéo d’archives mettant en scène Safra Catz, ancienne dirigeante d’Oracle et membre du conseil d’administration de Paramount, évoquant les technologies de l’entreprise mises à disposition de l’armée israélienne à la suite des attaques du 7 octobre 2023. Ruffalo has been a vocal critic of Israel’s atrocities in Gaza and has pointed to the links between Oracle, the technology company run by Larry Ellison, and the Israel Defense Forces, ministry of defense, air force, government and police. The dispute traces to a social media post from the Boycott, Divestment, and Sanctions (BDS) movement—a Palestinian-led campaign opposing Israel’s occupation, which began in 1967—that Ruffalo had boosted. The post featured comments from Oracle Executive Vice Chair Safra Catz describing the company’s support for Israel, with Shmulik Hauser, head of Oracle’s sales division, having previously told Ynet that supporting Israel is in their DNA. La riposte de Paramount et les accusations d’antisémitisme

La réaction de la direction n’a pas tardé. Paramount clapped back at Hollywood actor Mark Ruffalo after he spouted off on social media, criticizing the intended $111 billion merger as crushing workers and consolidating the wealth of the world.
Paramount spokesperson comments on antisemitic tropes
Le porte-parole de Paramount a déclaré que le studio était, comme toujours, préoccupé lorsque des clichés antisémites étaient invoqués prétendument pour les besoins d’un litige commercial, ajoutant que des mots tels que « génocide » et « apartheid », appliqués à une transaction d’entreprise, n’étaient pas seulement faux, mais constituaient une ligne rouge à ne pas franchir et dévaluaient la souffrance bien réelle que ces mots sont censés décrire.

Mark Ruffalo defends criticism of geopolitical choices
La défense de l’acteur et le rôle central de Larry Ellison

Visé directement par ces accusations, Mark Ruffalo a fermement rejeté toute notion de préjugé. L’acteur a souligné que ses critiques visaient les choix géopolitiques, les contrats technologiques et les dirigeants qui les fournissent, et non la communauté juive. Ruffalo said the control the merger would give them could be dangerous and could let foreign money influence editorial decisions, demanding a national security review of the merger’s foreign money.
L’acteur Mark Ruffalo a déclaré que l’accusation selon laquelle il serait antisémite était épouvantable et fondamentalement malhonnête, affirmant que critiquer les actions du premier ministre israélien, un contrat de technologie militaire ou les dirigeants qui le fournissent ne revient pas à critiquer le peuple juif.
L’opposition au rapprochement entre les studios s’articule autour du rôle de Larry Ellison, cofondateur d’Oracle, qui s’est engagé à garantir financièrement une part importante du capital pour permettre à son fils, David Ellison, de piloter le rachat de Warner Bros. Discovery. Pour les critiques de l’opération, la concentration de géants de la tech et des médias soulève des questions cruciales en matière de surveillance et de liberté éditoriale. Un contexte judiciaire et réglementaire tendu
Au-delà de la polémique verbale, la fusion elle-même fait face à de sérieux obstacles juridiques. Bien que le ministère de la Justice des États-Unis ait donné son accord en juin, le dossier reste bloqué en raison d’une action en justice introduite par une coalition de douze procureurs généraux d’États américains, dont Rob Bonta pour la Californie, face à Paramount Skydance Chief Executive David Ellison over his company’s proposed Warner Bros. merger. Les autorités de la concurrence craignent que cette fusion n’entraîne une hausse des tarifs, une baisse de la qualité et des suppressions de postes massives dans l’industrie cinématographique et télévisuelle. Alors qu’un procès a été fixé pour 2027, les parties s’apprêtent à participer à des séances de médiation ordonnées par la justice cette semaine, tandis que des syndicats et des exploitants de salles réclament une issue rapide pour préserver les emplois du secteur. Gen. Rob Bonta and Paramount Skydance Chief Executive David Ellison, the two sides are set to face off in a court-ordered mediation session because the parties remain far apart on business concessions that Bonta has said are necessary to settle the antitrust lawsuit that has stalled Ellison’s proposed $111-billion takeover, while Paramount has threatened to leave California.