Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a loué le soutien du président américain Donald Trump et a défendu les frappes militaires de son pays contre les installations nucléaires iraniennes lors de sa prise de parole à la 81e Assemblée générale des Nations unies le 25 septembre.
S’exprimant lors de la 81e Assemblée générale des Nations unies le jeudi 25 septembre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a pris à partie les critiques de la guerre contre l’Iran et a salué le rôle des États-Unis. Selon le discours, il a qualifié le président américain de partenaire le plus solide dans la lutte contre les menaces visant Israël et le monde.
In this battle against the barbarians, we’ve had no greater partner than President Trump. I thank him for his bold leadership. He boldly confronted an enormous danger to America, Israel, and the world…Israel and America acted together, not only to protect ourselves, but to save civilization.
Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien
Les opérations contre les installations nucléaires iraniennes et le front sécuritaire
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Benjamin Netanyahu a qualifié la décision de cibler les infrastructures nucléaires de l’Iran d’étape nécessaire pour assurer la survie de son pays, reconnaissant toutefois la difficulté de cette action. Il a affirmé que de nombreux dirigeants mondiaux exprimaient leur gratitude en privé tout en maintenant des critiques publiques.
Devastating Iran’s nuclear facilities was hard. It was very hard to do. But for me, it was one of the easiest decisions I’ve ever had to make as prime minister. Because if we hadn’t done it, we’d all be dead. Now, you want to hear the ultimate irony? In defending itself, Israel is also defending many of the countries whose delegates just left this hall. Many of their leaders even thank us privately for taking out Iran’s nukes. It’s hard to imagine more mind-blowing hypocrisy, but that’s exactly what it is.
Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien
Le dirigeant israélien a également dressé le bilan de trois années d’engagements militaires sur plusieurs fronts, mentionnant des affrontements simultanés contre le Hamas, le Hezbollah, les Houthis, l’Iran, ainsi que des milices en Irak et en Syrie, et des terroristes palestiniens en Judée-Samarie. Il a souligné que l’armée israélienne avait porté des coups décisifs à ses adversaires malgré l’étendue restreinte du territoire national, qu’il a comparée à la taille du New Jersey.
Critiques contre le Qatar et la Turquie
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Au cours de son allocution, Benjamin Netanyahu a mis en cause plusieurs gouvernements étrangers pour la diffusion de fausses informations visant son pays. Il a accusé le Qatar d’avoir investi des milliards de dollars pour influencer l’opinion publique occidentale contre Israël et les États-Unis, tout en critiquant ce pays pour l’accueil accordé aux responsables du Hamas. Il a également qualifié le président turc Erdogan de tyran, l’accusant d’abriter des chefs terroristes du Hamas, de nier le génocide arménien et d’être responsable de la mort de milliers de civils kurdes.