L’utilisation de drones par des groupes armés non étatiques se répand à l’échelle mondiale, transformant la nature des conflits et posant de nouveaux défis sécuritaires. Si le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord concentrent l’essentiel de ces attaques, des développements inquiétants émergent en Asie, en Amérique latine et en Afrique, où ces acteurs innovent dans l’utilisation de cette technologie.
Plus de 90 % des attaques menées par des acteurs non étatiques à l’aide de drones se produisent actuellement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Des groupes comme le Hamas et les Houthis ont particulièrement attiré l’attention en raison de leurs capacités croissantes dans ce domaine. Cependant, l’expansion de l’utilisation des drones ne se limite pas à ces régions.
Des experts soulignent que des acteurs non étatiques dans d’autres parties du monde développent également des drones et explorent des tactiques d’attaque novatrices, bien que ces activités reçoivent moins de couverture médiatique. À ce stade, il est crucial de comprendre comment ces groupes utilisent cette technologie et quelles en sont les implications.
Richard Horsey, conseiller principal pour le Myanmar lors de la crise internationale, a été sollicité pour évaluer l’évolution de la situation. L’analyse de quatre experts a permis d’examiner l’utilisation des drones par des acteurs non étatiques en Asie, en Amérique latine et en Afrique, révélant une tendance à la diversification des stratégies et des capacités.
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