Quitter son pays, forcé à l’exil en raison de ses convictions politiques, est une expérience dévastatrice qui marque à jamais la vie de ceux qui la vivent. Une soirée à la Fondation Körber explorera cette réalité à travers le prisme de la littérature et de la poésie, donnant la parole à des artistes exilés et offrant un regard historique sur ce phénomène.
La poète biélorusse Volha Hapeyeva et l’auteure et cinéaste turque Şehbal şenyurt Arınlı partageront leurs expériences personnelles, témoignant des difficultés et des défis rencontrés lorsqu’on est contraint de reconstruire sa vie loin de chez soi. Elles expliqueront comment cet état d’exil influence leur travail créatif.
Doerte Bischoffle, directrice du Walter A. Berendsohn Research Center for German Exillitatur, apportera une perspective historique à cette discussion. Elle analysera la manière dont l’exil a été représenté dans la littérature au fil du temps, soulignant les thèmes récurrents de la persécution et de la perte.
La soirée sera également l’occasion de découvrir la « machine à poésie exilée » de la Fondation Körber. Cet appareil unique diffusera des textes de poètes qui vivent ou ont vécu en exil, offrant un témoignage poignant de leurs expériences à travers les époques et les pays.
L’événement, animé par la journaliste culturelle Nadine Kreuzahler, est ouvert à tous et ne nécessite aucune inscription. Des informations complémentaires sur le programme sont disponibles sur le site Jours d’exil.
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