Publié le 10 novembre 2023. Le court métrage libanais « Une deuxième chaise », qui explore les complexités des relations humaines et les conflits intérieurs, a été présenté à Tripoli lors d’une soirée culturelle soutenue par plusieurs acteurs du monde artistique et associatif.
- La projection du film a réuni des personnalités du cinéma, du théâtre et de la radio libanaise, ainsi qu’un public intéressé par les productions locales.
- L’œuvre de Mohamed Beiruti a été saluée pour sa profondeur et sa capacité à aborder des questions humanitaires avec sincérité.
- L’événement s’inscrit dans une démarche de soutien à l’art local et à l’émergence de jeunes talents.
Une soirée dédiée au cinéma indépendant a animé la scène culturelle de Tripoli. L’Association culturelle, en collaboration avec « Manarat Al Fan », a organisé la projection du court métrage « Une deuxième chaise », signé Mohamed Beiruti et réalisé par Hoda Abou Fadel. L’événement, préparé et orchestré par l’artiste Ibrahim Tawoukji, a rassemblé un public diversifié, incluant des représentants des syndicats d’artistes, des membres d’associations culturelles et des professionnels des médias.
Le film, selon ses créateurs, se penche sur les enjeux sociaux et humanitaires contemporains à travers une narration à la fois réaliste et symbolique. Il explore les dynamiques des relations humaines et les luttes intérieures auxquelles les individus sont confrontés dans une société en mutation. L’œuvre porte en elle des messages profonds qui invitent à la réflexion.
La cérémonie a été animée par la journaliste Rdina Burhan, et agrémentée d’une performance musicale à l’oud de l’artiste Lucas Saliba. Khaled Al-Hajjah, représentant le Syndicat des acteurs du théâtre, de la radio et de la télévision au Liban, a ensuite pris la parole pour transmettre un message de la présidente du syndicat, Nima Badawi.
« Le Syndicat des Artistes est heureux de féliciter l’artiste Mohamed Beiruti pour le lancement de son nouveau film « Une Deuxième Chaise », qui incarne l’esprit de créativité et d’engagement artistique du cinéma libanais. »
Khaled Al-Hajjah, représentant du Syndicat des acteurs du théâtre, de la radio et de la télévision au Liban
M. Al-Hajjah a souligné l’importance de cette œuvre qui, selon lui, témoigne de la capacité des artistes libanais à traiter des sujets humanitaires avec profondeur et authenticité. Il a insisté sur le fait que le film propose une réflexion sincère, loin des artifices, en alliant pensée et émotion.
« Cette œuvre confirme la capacité de l’artiste libanais à aborder les questions humanitaires avec profondeur et sincérité, loin du bruit, à travers un traitement qui allie pensée et ressenti. »
Khaled Al-Hajjah, représentant du Syndicat des acteurs du théâtre, de la radio et de la télévision au Liban
Il a conclu en affirmant que le syndicat est fier de soutenir un travail porteur d’un message artistique fort, qui valorise le silence comme une forme de résistance et appelle à l’appréciation de l’art local et de la créativité libanaise.
Mohamed Beiruti a exprimé sa gratitude envers le Syndicat des Artistes et le public pour leur soutien lors de ce qui constitue son premier projet cinématographique. La soirée s’est terminée par une séance de photos commémoratives.
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