Seul le gouvernement fédéral détient le pouvoir constitutionnel de nommer les fonctionnaires du Police Service of Pakistan, selon Aqeel Malik, ministre d’État au Droit et à la Justice, lors d’une conférence de presse à Islamabad. Il a critiqué un projet d’amendement de la loi provinciale sur la police visant, selon lui, à politiser la force.
Le monopole constitutionnel d’Islamabad sur les nominations
Le gouvernement fédéral insiste sur sa prérogative exclusive en matière de nominations au sein des services de police nationaux. Lors d’une conférence de presse tenue à Islamabad, le ministre d’État au Droit et à la Justice, Aqeel Malik, a affirmé qu’en vertu de la Constitution, la nomination des fonctionnaires du Police Service of Pakistan relève exclusivement de la compétence fédérale, excluant toute décision unilatérale de l’exécutif provincial.
Les visées de l’amendement dans le Khyber Pakhtunkhwa
Au cours de cette même intervention publique aux côtés du coordinateur du Premier ministre, Ikhtiar Wali Khan, le ministre d’État a estimé que le projet d’amendement de la loi sur la police dans la province du Khyber Pakhtunkhwa cherchait à soumettre les forces de l’ordre à des influences politiques. D’après ses déclarations, un gouvernement provincial ne peut pas procéder unilatéralement à de telles désignations.
Les accusations de manipulation des forces locales
Prenant la parole lors de cet échange avec la presse, le coordinateur du Premier ministre, Ikhtiar Wali Khan, a accusé l’exécutif du Khyber Pakhtunkhwa d’entretenir des intentions précises concernant l’utilisation des forces de sécurité locales.