Home Technologie et scienceCan UConn go undefeated? Debating early women’s NCAA trends

Can UConn go undefeated? Debating early women’s NCAA trends

by Thomas Caron

Des performances exceptionnelles se multiplient sur les parquets universitaires américains, et les surprises sont à l’ordre du jour. Après seulement deux semaines de compétition, il est temps de faire le point sur les tendances émergentes et de déterminer ce qui relève de la réalité ou de la simple illusion.

L’une des premières tendances à observer concerne l’université du Connecticut (UConn). Les Huskies semblent avoir repris là où elles s’étaient arrêtées après leur parcours impressionnant dans le Final Four 2025. Malgré le départ de Paige Bueckers pour la WNBA, Sarah Strong et Azzi Fudd se sont imposées comme les nouvelles stars de l’équipe. L’entraîneur Geno Auriemma peut également se réjouir de la profondeur de son effectif, avec onze joueuses affichant en moyenne plus de dix minutes de jeu par match, et aucune ne dépassant les 27 minutes.

UConn a notamment dominé Louisville (écart de 28 points avant une fin de match plus serrée) et Florida State (victoire par 32 points). Le calendrier à venir propose des rencontres intéressantes face à Ohio State, Michigan, Utah, USC, Iowa, Notre Dame et Tennessee. Parmi ces adversaires, seul USC, privé de sa joueuse vedette JuJu Watkins, figure actuellement dans le top 10 du classement. Les Huskies auront également à cœur de prendre leur revanche sur Tennessee, qui les avait battues l’année précédente. Tout indique qu’UConn pourrait réaliser une saison parfaite et remporter son 13e titre national.

Du côté de l’université de Caroline du Sud, l’équipe de l’entraîneur Dawn Staley dispose d’un backcourt prometteur, composé notamment de Ta’Niya Latson, meilleure marqueuse de la Division I la saison passée, de Raven Johnson et de Tessa Johnson. Ces joueuses expérimentées apportent des compétences complémentaires. Les jeunes recrues Agot Makeer et Ayla McDowell pourraient également jouer un rôle important. Cependant, il est prématuré d’affirmer que ce backcourt surpasse celui de l’équipe championne de 2017, menée par Allisha Gray, Kaela Davis, Bianca Cuevas-Moore et Tyasha Harris, ou encore celui de 2022, avec Destanni Henderson, Zia Cooke et Brea Beal.

L’attention se porte également sur Jazzy Davidson, la nouvelle recrue de l’université de Californie du Sud (USC). Elle a dû assumer de lourdes responsabilités suite à la blessure de JuJu Watkins. Avec une moyenne de 17,5 points et 4 passes décisives par match, Davidson a notamment réalisé une performance remarquable face à NC State, marquant 18 points en seconde mi-temps, dont le panier de la victoire. Bien que prometteuse, elle n’atteint pas encore le niveau de Watkins, qui avait inscrit 35 points lors de son premier match contre Ohio State. Davidson devra poursuivre ses progrès pour égaler l’impact de sa coéquipière.

À TCU, l’entraîneur Mark Campbell continue de renforcer son équipe grâce aux transferts. Après le succès de Van Lith et Prince la saison passée, c’est au tour de Miles de briller. Cependant, la comparaison avec le duo précédent est difficile, car Prince avait déjà une expérience significative avant d’arriver à TCU, contrairement à Silva, qui en est à sa deuxième année universitaire. L’arrivée de Marta Suarez pourrait également modifier la donne.

Enfin, l’université de Californie à Los Angeles (UCLA) affiche un début de saison impressionnant avec quatre victoires, dont des succès face à Oklahoma et North Carolina. Avec une joueuse potentielle pour la draft, Lauren Betts, et un effectif solide, les Bruins pourraient bien être sur la voie d’une saison historique. Cependant, pour égaler l’équipe de 1978, championne nationale, il leur faudra remporter le titre NCAA.

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