Édition française
En continu
---Advertisement---

Divertissement

DC Comics poursuit cette supermaman et son entreprise : « Je travaille sept jours sur sept et tout va aux avocats »

Publié le 8 octobre 2024 18h13. L'application pour parents "Wondermum", lancée en janvier dernier par la Française Lise Sobéron, est au cœur d'une bataille juridique avec DC Comics, qui y voit une violation de la propriété intellectuelle concernant…

DC Comics poursuit cette supermaman et son entreprise : « Je travaille sept jours sur sept et tout va aux avocats »

Publié le 8 octobre 2024 18h13. L’application pour parents « Wondermum », lancée en janvier dernier par la Française Lise Sobéron, est au cœur d’une bataille juridique avec DC Comics, qui y voit une violation de la propriété intellectuelle concernant son personnage emblématique, Wonder Woman.

  • DC Comics accuse l’application « Wondermum » de plagiat, notamment en ce qui concerne une pose héroïque jugée trop similaire à celle de Wonder Woman.
  • Lise Sobéron, la créatrice de l’application, réfute ces accusations, les qualifiant de pure coïncidence.
  • Face aux frais juridiques engendrés par ce litige, Lise Sobéron a lancé une campagne de financement participatif pour récolter entre 8 000 et 10 000 euros.

L’application « Wondermum » se présente comme une communauté de soutien pour les parents, offrant conseils, astuces et idées d’activités pour les enfants. Lancée en janvier 2024, elle a rapidement gagné en popularité auprès des jeunes parents à la recherche d’un accompagnement dans leur rôle. Cependant, son succès a été assombri par la plainte déposée par DC Comics.

Selon DC Comics, l’application empiète sur les droits d’auteur liés à Wonder Woman, l’une de ses héroïnes les plus connues. L’entreprise pointe du doigt une ressemblance frappante entre la pose d’une femme illustrant l’application et la posture iconique de Wonder Woman. Les détails précis du procès restent confidentiels, mais la société a clairement exprimé son mécontentement.

Lise Sobéron, la fondatrice de « Wondermum », se défend vigoureusement contre ces accusations. Elle explique que le nom de l’application a été suggéré par sa fille et que la pose en question ne représente qu’une personne heureuse faisant un geste d’affection envers sa famille.

« Le nom Wondermum était une idée de ma petite fille, et la pose de la femme n’est rien de plus que celle d’une personne heureuse faisant le geste du cœur avec sa famille. »

Lise Sobéron, créatrice de Wondermum

Le procès pourrait s’avérer coûteux pour Lise Sobéron, qui a déjà dû faire face à des dépenses importantes liées à la défense de son application. Afin de faire face à ces frais, elle a lancé une campagne de financement participatif, espérant récolter entre 8 000 et 10 000 euros. Elle témoigne de la pression financière que cette situation lui impose :

« J’ai été obligée de travailler sept jours sur sept et tout va à la va-vite. »

Lise Sobéron, créatrice de Wondermum

Pour en savoir plus sur l’univers des comics, vous pouvez consulter cet article sur Wonder Woman.

Abonnez-vous à la chaîne YouTube de MeriStation pour suivre l’actualité du jeu vidéo et du divertissement. Retrouvez également MeriStation sur TikTok.

Si vous souhaitez obtenir une licence pour ce contenu, cliquez ici!

Join WhatsApp

Join Now

Join Telegram

Join Now

Laisser un commentaire

À propos de l’auteur: Antoine Girard

Antoine Girard couvre la culture et le divertissement, du cinéma à la musique en passant par les séries, les livres et les arts visuels. Il cherche à éclairer les œuvres, les tendances et leur réception.