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de nouvelles recherches menées à Piton Fougère

L'espoir reste de mise dans les hauts de Sainte-Marie alors qu'une quarantaine de personnes participent ce samedi 17 janvier à une nouvelle battue pour retrouver Nicolas Aulezy, disparu depuis le 5 janvier. Le randonneur s'était égaré dans la…

de nouvelles recherches menées à Piton Fougère

L’espoir reste de mise dans les hauts de Sainte-Marie alors qu’une quarantaine de personnes participent ce samedi 17 janvier à une nouvelle battue pour retrouver Nicolas Aulezy, disparu depuis le 5 janvier. Le randonneur s’était égaré dans la forêt et avait envoyé un message à sa femme avant que son téléphone ne s’éteigne.

Les recherches se concentrent désormais sur les abords du sentier de Piton Fougère, une zone dense et étendue où la moindre piste pourrait être décisive. Les proches de Nicolas Aulezy, épaulés par de nombreux volontaires, scrutent le terrain avec détermination.

« On a toujours de l’espoir car ici on peut résister plus de dix jours si on a de l’eau », affirme David Carcy, ami et collègue de la victime. « C’est quelqu’un de costaud, qui a de l’expérience, c’est pour ça qu’il y a les battues, on est persuadé qu’il est toujours perdu. »

La famille, particulièrement les beaux-parents de Nicolas Aulezy, ne se découragent pas. « Pour l’instant, il n’y a rien, mais on n’est pas découragé », ont-ils déclaré, arpentant les sentiers malgré la boue et la fatigue. Nicolas Aulezy est père de deux enfants âgés de 14 et 15 ans, qui gardent espoir du retour de leur père.

Les recherches, qui ont débuté dès le soir de sa disparition, ont mobilisé les moyens du Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne (PGHM), des drones et des équipes cynophiles. Ce samedi matin, une nouvelle survol de la zone a été effectuée par hélicoptère.

L’opération de battue, supervisée par David Carcy, vise à explorer les zones adjacentes au sentier. « L’objectif cette fois est de faire tous les abords des sentiers », explique-t-il. « On a localisé des zones où se rendre pour essayer de trouver des indices, quelque chose qu’on n’aurait pas vu. »

La solidarité est palpable, avec l’arrivée de nombreux volontaires, comme Quentin, venu de Sainte-Clotilde après avoir vu l’appel à l’aide sur les réseaux sociaux. « Chaque aide est essentielle et tant qu’il y a de l’espoir, il faut chercher », dit-il.

Kerry, un autre volontaire, témoigne de la même motivation : « Si c’était ma famille, j’aimerais qu’on m’aide à retrouver un proche perdu. » Les participants progressent en petits groupes, scrutant le sol à la recherche de traces ou d’odeurs. Une casquette a été découverte, mais ne lui appartenait pas.

Jean-Denis, randonneur expérimenté depuis 45 ans, souligne la difficulté du terrain. « C’est un terrain compliqué », reconnaît-il. « Dès qu’on quitte le sentier, il y a beaucoup de végétation, et des trous parfois profonds de 10 ou 15 mètres, n’oublions pas que nous sommes sur une terre volcanique. »

Gabriel et Christophe, après plusieurs heures de recherche, n’ont trouvé qu’un vieux bonnet. « Le sentier est vraiment très opaque, glissant et la végétation est dense, c’est difficile », ont-ils constaté.

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À propos de l’auteur: Nicolas Lefèvre

Nicolas Lefèvre couvre l’actualité française, de la vie politique aux questions sociales et économiques. Il privilégie les explications claires, les faits datés et les informations directement utiles au lecteur.