Les autorités ont lié un accident de la route en Outaouais à la découverte d’un corps sans vie dans un logement d’Ottawa, tout en affirmant qu’il n’y a pas de menace pour la sécurité publique.
Les services policiers de deux provinces font front commun pour élucider les circonstances entourant deux décès survenus lors d’un même week-end. L’affaire a débuté sur le réseau routier québécois avant de mener les enquêteurs dans un secteur résidentiel de la capitale fédérale.
L’intervention de la Sûreté du Québec sur l’autoroute 50
L’enquête a débuté lorsqu’une patrouille est intervenue peu avant 1 h du matin, un samedi, à la suite d’un accident impliquant un seul véhicule sur l’autoroute 50 en direction est, près de Papineauville, en Outaouais. À l’intérieur de la voiture accidentée, les secouristes ont découvert une personne présentant des blessures graves. L’Unité des homicides du Service de police d’Ottawa (SPO) et la Sûreté du Québec (SQ) mènent une enquête conjointe concernant deux décès suspects de résidents d’Ottawa, survenus samedi, dont un près de Papineauville, en Outaouais. Le SPO en a fait l’annonce samedi soir dans un communiqué publié sur son site internet. Il y explique que la SQ serait intervenue samedi, peu avant 1 h du matin, après un accident impliquant un seul véhicule, sur l’autoroute 50 en direction est, près de Papineauville.
« Une personne a été retrouvée à l’intérieur du véhicule, présentant des blessures jugées suspectes. »
Service de police d’Ottawa, communiqué officiel
La victime a immédiatement été transportée vers un centre hospitalier, où son décès a été constaté peu de temps après son arrivée. Face à la nature des indices recueillis sur les lieux de la collision, la Sûreté du Québec a rapidement fait appel à l’expertise des autorités d’Ottawa pour poursuivre les investigations de l’autre côté de la frontière provinciale. Au fur et à mesure de l’avancement de l’enquête, la SQ aurait sollicité l’aide du SPO, qui se serait ensuite rendu, vers 11 h 09, dans un logement situé sur l’avenue Guigues, à Ottawa.
La découverte d’un deuxième corps sur l’avenue Guigues à Ottawa
À la suite de cette demande d’assistance, les enquêteurs se sont transportés vers 11 h 09 dans un immeuble résidentiel. Les policiers ont fouillé un logement situé sur l’avenue Guigues, dans le secteur de Lowertown, où ils ont fait la macabre découverte d’un deuxième corps sans vie. Officers went to a home in the 200 block of Guigues Avenue in Lowertown at 11:09 a.m. on Saturday where a second person was found dead.

Les services paramédicaux locaux ont confirmé que la personne trouvée à l’intérieur de l’appartement était une femme, sans toutefois divulguer d’autres précisions immédiates sur les causes du décès. Les forces de l’ordre n’ont pas encore établi publiquement de quelle manière précise les deux victimes étaient reliées, se limitant à confirmer le caractère connexe des enquêtes. Ottawa paramedics previously told CTV News Ottawa the victim in the home was a woman but did not provide further details.
Sécurité publique et mesures en cours pour les résidents
Les résidents du secteur visé ont été invités à faire preuve de collaboration tout en composant avec un déploiement policier inhabituel. La police a tenu à rassurer la population quant aux risques potentiels pour la collectivité.
«Les riverains pourraient remarquer une présence policière accrue dans le secteur, alors que les enquêteurs continuent de recueillir des éléments de preuve et d’interroger des témoins potentiels»
Service de police d’Ottawa, communiqué officiel
L’identité des défunts demeure confidentielle en attendant que l’ensemble des proches parents soient officiellement informés de la situation. Le SPO ajoute que l’identité des défunts ne sera pas divulguée tant que leurs proches n’auront pas été notifiés. Par ailleurs, l’Unité des homicides du Service de police d’Ottawa a indiqué qu’aucune menace directe ne pèse sur la sécurité du public à l’heure actuelle, tout en demandant à toute personne détenant des informations de contacter les enquêteurs. Aucune menace actuelle pour la sécurité publique ne serait à craindre, précise-t-il.