L’année 2025 a été marquée par des coupes budgétaires drastiques dans l’aide internationale, des crises sanitaires persistantes et des révélations sur des problèmes environnementaux majeurs. Des programmes de lutte contre la pauvreté ont été brutalement interrompus, tandis que des maladies oubliées refaisaient surface, mettant en lumière les défis croissants auxquels sont confrontées les populations vulnérables à travers le monde.
En Zambie, l’ambassadeur américain Michael Gonzales a annoncé avec émotion une réduction de 50 millions de dollars (environ 46 millions d’euros) de l’aide américaine destinée aux médicaments et aux fournitures médicales. Lors d’une conférence de presse poignante, il a exprimé sa détresse face aux conséquences de cette décision : « J’ai pleuré à cause de cela parce que je sais que ce ne seront pas les hauts fonctionnaires… qui vont souffrir. Je sais que ce seront les familles pauvres des zones rurales de Zambie dont le bébé attrape le paludisme et qui n’auront pas accès aux antipaludiques. »
La situation à Kabwe, en Zambie, est particulièrement alarmante. Cette ville de près de 300 000 habitants est considérée par l’ONU comme l’un des endroits les plus pollués au plomb au monde, en raison de près d’un siècle d’exploitation minière et de fusion du plomb qui ont pris fin en 1994. L’empoisonnement au plomb continue de toucher des milliers de personnes, malgré l’arrêt des activités minières.
Par ailleurs, un rapport récent révèle une augmentation inquiétante des taux de cancer dans un petit pays non spécifié, soulevant des questions sur les causes de cette tendance et les mesures à prendre pour l’inverser.
En Ouganda, des milliers de réfugiés sud-soudanais et de personnes vivant dans la pauvreté ont vu leurs espoirs brisés lorsque l’USAID a annulé un programme visant à les aider à créer leur propre entreprise. Florence Amungo, une réfugiée sud-soudanaise vivant dans le camp de Palabek, avait intégré ce programme dans l’espoir d’élever des porcs pour subvenir aux besoins de sa famille de 14 personnes. Elle a vu cet espoir s’évanouir avec la suppression du financement.
Sur le plan de la santé publique, le choléra refait surface en Afrique, une maladie facilement contrôlable avec un traitement approprié, mais potentiellement mortelle en l’absence de soins médicaux.
Des avancées notables ont également été réalisées dans le domaine médical. Une forme rare de diabète, liée à la malnutrition et caractérisée par des symptômes inhabituels, a été officiellement reconnue et classée comme diabète de type 5, ce qui devrait favoriser le développement de traitements plus adaptés.
Enfin, une collection de photographies aériennes primées, capturées par drone, a offert un regard nouveau et saisissant sur des paysages familiers, notamment une image poignante d’un bateau de plaisance abandonné dans le lit asséché du lac Urmia, en Iran.
Un scientifique du Wisconsin a mis son corps à l’épreuve en se laissant mordre par des serpents environ 200 fois afin de contribuer à la création d’un antivenin plus efficace contre les morsures de serpent.
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