La Formule 1 envisage une augmentation significative du nombre de courses sprint, potentiellement jusqu’à la moitié du calendrier, après avoir constaté une hausse de l’audience grâce à ce format expérimental. Si les pilotes restent divisés, même les plus critiques semblent désormais plus ouverts à l’idée.
La Formule 1 (F1) a introduit les courses sprint dans le but de dynamiser les week-ends de Grand Prix et d’offrir davantage de spectacle aux spectateurs. Les chiffres publiés par la F1 indiquent une augmentation du nombre de téléspectateurs lors des week-ends incluant un sprint, par rapport aux week-ends de Grand Prix classiques. Cependant, il n’est pas certain que cette augmentation reflète un nombre plus élevé de personnes regardant la F1, ou simplement les mêmes personnes suivant plus d’action sur la piste. L’exemple souvent cité est celui du Grand Prix de Grande-Bretagne, où l’affluence de 500 000 personnes est un cumul sur l’ensemble du week-end.
Le format des courses sprint a connu plusieurs évolutions depuis son introduction, témoignant du fait que la F1 n’avait pas immédiatement trouvé la formule idéale. Ces ajustements successifs visent à optimiser l’attrait de ce format auprès des fans et des équipes.
L’augmentation de l’audience a incité la F1 à envisager d’accroître le nombre de sprints. Six courses sprint sont prévues pour 2026, mais l’objectif est de doubler ce nombre à terme, pour atteindre potentiellement 12 sprints, soit la moitié du calendrier des courses.
Si de nombreux pilotes restent réticents à l’idée de voir les sprints devenir le format standard, l’attitude de certains, comme Max Verstappen, initialement très critique, semble s’être adoucie. « … citation exacte traduite … » Nom, fonction (si fournis)
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