Fondé en 1967 dans le quartier du Sablon, le restaurant gastronomique L’Écailler du Palais Royal a fermé définitivement ses portes ce samedi 3 octobre 2026. Cette disparition survient après près de soixante ans d’activités, alors que l’établissement fait face à une procédure introduite devant le tribunal de l’entreprise.
L’histoire de L’Écailler du Palais Royal s’est arrêtée ce week-end dans le centre de Bruxelles. L’adresse réputée, qui avait notamment décroqué une étoile Michelin au cours de son existence, a servi ses derniers clients ce samedi 3 octobre 2026 avant de cesser ses activités. Pendant des décennies, cette institution a accueilli une clientèle tant belge qu’internationale au cœur du quartier du Sablon.
Une procédure introduite devant le tribunal de l’entreprise
La fin de cette table historique s’accompagne d’une procédure judiciaire. Une procédure a été introduite devant le tribunal de l’entreprise, ainsi que l’annoncent nos confrères de Trends/Tendances. Cette démarche concrétise la cessation d’activité de l’établissement après près de six décennies de présence ininterrompue dans le paysage gastronomique bruxellois.

Les difficultés financières du secteur Horeca en Belgique
La disparition de L’Écailler du Palais Royal illustre la fragilité persistante du secteur de l’Horeca.
À ces contraintes économiques s’ajoutent, selon la même source, les longs travaux ayant perturbé l’accès au quartier ainsi que l’évolution des habitudes de consommation qui ont également pesé sur l’activité. Cette conjoncture difficile intervient dans un climat global tendu pour la restauration belge.

Une série noire pour la gastronomie belge
La fermeture de l’institution du Sablon ne constitue pas un cas isolé. En l’espace de quelques semaines, la région bruxelloise et la Wallonie ont vu plusieurs tables renommées baisser le rideau. Cette dernière a annoncé sa fermeture ce lundi 5 octobre après presque 18 ans de bons et loyaux services, tout en précisant qu’il sera encore possible de profiter de la cuisine de Maxime Collard — épaulé par sa femme Aurore Coudeville qui l’écrivent noir sur blanc : « Aujourd’hui, nous souhaitons retrouver un autre équilibre.