Le nouveau service de streaming P+, fruit de la fusion Skydance-Paramount, propose trois niveaux d’abonnement distincts, de 5,99 € à 12,99 € par mois, et suscite déjà des interrogations sur sa stratégie de développement et ses droits de diffusion, notamment en matière de football.
L’offre la plus abordable, à 5,99 € mensuels, inclut la publicité et permet un visionnage simultané en haute définition (HD). Pour un prix de 9,99 € par mois, les abonnés bénéficient d’une expérience sans publicité et peuvent profiter de deux flux parallèles en qualité full HD. Enfin, l’abonnement Premium, à 12,99 € mensuels, offre une qualité 4K UHD, jusqu’à quatre flux simultanés et l’absence de publicité.
La question d’une éventuelle augmentation des prix reste en suspens. Un passionné de Star Trek s’interroge à ce sujet, espérant que le service conservera ses tarifs actuels.
Au-delà du prix, l’étendue géographique des droits de diffusion de P+ est également source de questionnement. La plateforme détient-elle les droits à l’échelle mondiale ou se limite-t-elle à l’Europe ? Une expansion mondiale apparaîtrait comme une démarche logique, d’autant plus que la fusion Skydance-Paramount semble susciter un intérêt pour les investissements.
L’arrivée de P+ pourrait également avoir un impact sur la popularité du football européen aux États-Unis. D’un point de vue marketing, il semble judicieux d’associer le football à une plateforme de streaming proposant une offre de divertissement diversifiée, afin d’attirer un public plus large, au-delà des seuls amateurs de football.
L’entraîneur Thomas Tuchel, après un match nul 3 à 3 en Bundesliga contre Ingolstadt en novembre 2016, avait souligné l’inefficacité de la précipitation, déclarant : « L’herbe ne pousse pas plus vite si on l’arrache. »
Un autre portrait, plus vif, dépeint l’entraîneur Mancini lors d’une rencontre. Il sautillait sur le bord du terrain, tantôt les mains enfouies dans les poches de sa veste, tantôt gesticulant avec véhémence, traduisant une colère impuissante. Comme personne ne semblait l’écouter, il finit par s’exclamer en italien, mais sans plus de succès : « … personne ne l’écoutait … »