Édition française
En continu
---Advertisement---

Nouvelles

Hunter Biden dit qu’il ne pensait pas que « l’ordinateur portable de l’enfer » était vraiment le sien

L’ancien fils du président américain, Hunter Biden, continue de nier que l’ordinateur portable au centre d’une controverse politique lui appartienne, tout en reconnaissant l’authenticité de la majorité des données qu’il contenait. Ces déclarations interviennent alors que l’appareil a…

Hunter Biden dit qu’il ne pensait pas que « l’ordinateur portable de l’enfer » était vraiment le sien

L’ancien fils du président américain, Hunter Biden, continue de nier que l’ordinateur portable au centre d’une controverse politique lui appartienne, tout en reconnaissant l’authenticité de la majorité des données qu’il contenait. Ces déclarations interviennent alors que l’appareil a joué un rôle dans une enquête fédérale qui l’a mené à être inculpé, puis gracié par son père.

À retenir

  • Hunter Biden affirme ne pas reconnaître l’ordinateur portable comme le sien, même s’il admet que la plupart des informations qu’il contenait sont authentiques.
  • L’appareil a révélé des détails compromettants sur les affaires commerciales de la famille Biden à l’étranger, ainsi que des problèmes de toxicomanie du fils de l’ancien président.
  • Le contenu de l’ordinateur a été utilisé dans une enquête fédérale qui a conduit à des accusations contre Hunter Biden, finalement annulées grâce à une grâce présidentielle.

Contexte

L’affaire de l’ordinateur portable a fait surface en octobre 2020, quelques semaines avant l’élection présidentielle. The Post avait alors publié des informations provenant du disque dur de l’appareil, révélant des échanges potentiellement compromettants concernant les activités commerciales de la famille Biden en Ukraine et en Chine. À l’époque, l’équipe de campagne de Joe Biden avait dénoncé ces révélations comme de la désinformation d’origine russe.

En 2019, Hunter Biden avait laissé son ordinateur portable dans un atelier de réparation informatique du Delaware. Le propriétaire, Jean-Paul Mac Isaac, avait ensuite alerté le FBI après avoir découvert des informations jugées alarmantes. Une copie du disque dur avait été remise à un associé de Rudy Giuliani, l’ancien maire de New York, qui l’avait ensuite transmise à The Post.

Ce qui change

L’ordinateur portable a été au cœur d’une enquête fédérale qui a abouti à des accusations portées contre Hunter Biden pour des infractions liées aux armes à feu. Il a finalement été gracié par son père, Joe Biden, peu avant la fin de son mandat à la Maison Blanche. Lors d’un récent entretien avec le journaliste Tommy Christopher, M. Biden a réitéré qu’il ne se souvenait pas d’avoir déposé l’ordinateur dans l’atelier de réparation.

« Non, à 100% », a-t-il répondu lorsqu’on lui a demandé s’il pensait que l’ordinateur lui appartenait, selon Mediaite. Il a cependant concédé que « la grande majorité » du contenu de l’appareil était authentique, tout en affirmant qu’il s’agissait d’un « dépotoir pour des choses qui ont été piratées, volées, fabriquées, manipulées ». Il a également déclaré : « Il n’y a vraiment jamais d’ordinateur portable ».

Prochaines étapes

Bien que l’enquête fédérale ait été close grâce à la grâce présidentielle, l’affaire de l’ordinateur portable continue de susciter des interrogations et des débats politiques. Il est probable que les républicains continueront d’utiliser ces informations pour critiquer la famille Biden et soulever des questions sur l’éthique et les conflits d’intérêts potentiels.

Join WhatsApp

Join Now

Join Telegram

Join Now

Laisser un commentaire

À propos de l’auteur: Nicolas Lefèvre

Nicolas Lefèvre couvre l’actualité française, de la vie politique aux questions sociales et économiques. Il privilégie les explications claires, les faits datés et les informations directement utiles au lecteur.