Publié le 27 septembre 2025 à 03h10. La Police nationale du Pérou a arrêté un jeune homme de 18 ans, soupçonné d’avoir violé une étudiante dans les locaux de l’Université technologique du Pérou (UTP) à Chiclayo, déclenchant une enquête rapide et une mobilisation des services de soutien aux victimes.
- La Police nationale du Pérou (PNP) a interpellé Anderson Smith Santamaría Bances, 18 ans, pour viol présumé.
- L’agression aurait eu lieu le 25 septembre dans un ascenseur du campus de l’UTP à Chiclayo.
- Un tatouage distinctif en forme de croix sur le cou de l’agresseur a facilité son identification et son arrestation.
Les faits se sont déroulés jeudi 25 septembre vers midi, sur le campus de l’Université technologique du Pérou (UTP) à Chiclayo. Selon les premières investigations, Anderson Smith Santamaría Bances s’est fait passer pour un étudiant en droit afin d’approcher sa victime dans un ascenseur. Une fois arrivé au neuvième étage, il l’aurait contrainte et l’aurait emmenée dans des toilettes pour personnes handicapées, où l’agression aurait eu lieu avant qu’il ne prenne la fuite.
La mère de l’adolescente a immédiatement déposé plainte, permettant à la PNP d’ouvrir une enquête rapide. La description physique de l’agresseur, notamment un tatouage en forme de croix sur le cou, a joué un rôle crucial dans son identification. Les forces de l’ordre ont réussi à le localiser et à l’arrêter en moins de 24 heures dans la ville de San Martín, à Chiclayo.
Au moment de son arrestation, un téléphone portable a été saisi et remis aux autorités en tant que preuve potentielle. L’intervention rapide de la police a permis de sécuriser le suspect avant qu’il ne puisse altérer des preuves ou tenter de fuir.
L’Institut de médecine légale a confirmé que les blessures constatées sur l’adolescente sont compatibles avec une violence sexuelle, un élément déterminant pour la poursuite judiciaire de l’agresseur présumé.
Le ministère des Femmes a activé le protocole de protection intégral afin de garantir la sécurité et l’assistance à la victime. Parallèlement, l’affaire a été confiée au Deuxième procureur pénal provincial d’entreprise de Chiclayo, dirigé par le Dr Ruth Karen Padilla Tenorio, qui poursuivra les investigations.
Pour toute victime de violence de genre au Pérou, plusieurs lignes d’assistance sont disponibles :
- Ligne 100 : Service gratuit et confidentiel offrant informations, conseils et soutien émotionnel 24 heures sur 24.
- 911 : Numéro d’urgence général pour les situations nécessitant une intervention policière immédiate.
- Centre d’urgence de la police nationale du Pérou – 105 : Assistance policière à l’échelle nationale.
- Centres d’urgence des femmes (CEM) : Conseils juridiques et soutien psychologique disponibles dans les bureaux répartis sur tout le territoire national.
Les victimes peuvent également se rendre dans les Commissions spécialisées en violence familiale ou les Centres de santé pour bénéficier d’une prise en charge complète.
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