Mis à jour le 27 octobre 2025 à 00h31. La polémique autour du penalty accordé à Naples face à l’Inter continue de faire des vagues, avec des accusations de directives arbitrales erronées et un manque d’intervention de la VAR.
- Le penalty controversé accordé à Naples lors du match contre l’Inter est au cœur d’une vive polémique.
- Fabio Caressa, journaliste sportif, estime que la VAR aurait dû intervenir, soulignant une possible interprétation trop littérale des consignes données aux arbitres.
- Une réunion tendue entre les arbitres, menée par Rocchi, pourrait être à l’origine de cette non-intervention, selon les analyses de Caressa.
L’arbitrage du match Napoli-Inter, et plus particulièrement le penalty accordé aux Napolitains, est vivement contesté. Selon le journaliste et présentateur Fabio Caressa, l’erreur est flagrante et aurait pu être évitée grâce à l’intervention de la VAR (Video Assistant Referee). Il souligne que la décision initiale d’accorder le penalty est venue du juge de touche, et non d’une évaluation directe de l’arbitre central.
Caressa explique que la VAR, en se basant sur le fait que la décision initiale était une indication du juge de touche, a estimé qu’elle n’avait pas à intervenir. Il critique cette approche, estimant que la VAR aurait dû au moins consulter l’arbitre central pour s’assurer de la validité de la décision. Il cite :
« On peut dire qu’ils ont fait une erreur, c’est un euphémisme. Pourquoi est-ce un désastre ? C’est un désastre parce que le VAR a probablement pensé : « Je n’interviendrai pas, car c’est une décision de lancer », mais la décision de lancer est une évaluation de l’arbitre. »
Fabio Caressa, présentateur et journaliste
Il va plus loin en suggérant que l’arbitre central est peut-être le moins responsable dans cette affaire, ayant simplement fait confiance à son juge de touche. Il estime qu’une simple question de la part de la VAR aurait pu lever le doute :
« En théorie, on ne peut pas demander l’intervention du VAR, mais il est évident qu’au final il suffit de dire au casque : ‘Oh, on est sûr ?’. »
Fabio Caressa, présentateur et journaliste
Caressa révèle également que, selon les reconstitutions, un délai de huit secondes s’est écoulé entre l’indication du juge de touche et le signalement du penalty, ce qui laisse supposer une communication problématique et une décision précipitée. Il conclut que l’ensemble des arbitres impliqués a commis une « omelette géante ».
Le journaliste avance une théorie concernant les raisons de cette non-intervention de la VAR : une réunion récente entre les arbitres, animée par Rocchi, aurait conduit à une interprétation stricte des consignes, interdisant à la VAR d’intervenir dans les décisions prises par l’arbitre sur le terrain. Il suggère que cette interprétation a été appliquée à la lettre, empêchant la VAR d’intervenir non seulement sur ce penalty, mais également sur d’autres situations litigieuses.
« Rocchi a dû dire : « Je vous ai dit qu’aucune pénalité n’est infligée et que lorsqu’il y a une décision de l’arbitre de terrain, le VAR ne doit pas intervenir. » Et cela a été pris au pied de la lettre. »
Fabio Caressa, présentateur et journaliste
Caressa prévoit que les trois arbitres impliqués – l’arbitre central, le juge de touche et l’opérateur de la VAR – seront suspendus. Il insiste sur le fait que, si le juge de touche a bien signalé une faute, il était impératif que la VAR examine l’action pour confirmer ou infirmer la décision.