Publié le 27 décembre 2025 à 12h05. Les investisseurs britanniques disposent de plusieurs options pour optimiser leur fiscalité, mais le choix entre un plan d’épargne retraite individuel (PEI) et un plan d’épargne actions et parts (PEAP) peut s’avérer complexe. Une analyse assistée par intelligence artificielle apporte quelques éclairages, mais l’expertise humaine reste essentielle.
- Les PEI offrent des allégements fiscaux immédiats sur les cotisations, tandis que les PEAP permettent des retraits exonérés d’impôt.
- L’intelligence artificielle, interrogée sur le meilleur choix pour un investissement de 20 000 £ (environ 23 500 €) en 2026, met en avant les avantages fiscaux du PEI.
- Le groupe pharmaceutique GSK, dont l’action a progressé de 38 % en 2025, pourrait constituer une opportunité d’investissement intéressante.
Face à la multitude d’options d’investissement fiscalement avantageuses, de nombreux investisseurs britanniques hésitent entre le plan d’épargne retraite individuel (PEI), également connu sous le nom de SIPP, et le plan d’épargne actions et parts (PEAP), ou ISA d’actions et d’actions. L’embarras du choix est tel qu’il est parfois difficile de déterminer quelle enveloppe fiscale est la plus adaptée à sa situation.
Bien que les deux solutions offrent des avantages fiscaux attrayants, ils diffèrent sensiblement. Afin d’y voir plus clair, une question a été posée à ChatGPT : pour un investissement de 20 000 £ (environ 23 500 €) prévu en 2026, un PEI ou un PEAP serait-il plus avantageux ?
Veuillez noter que le traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chaque client et peut être sujet à modification. Le contenu de cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil fiscal. Les lecteurs sont responsables de faire preuve de diligence raisonnable et d’obtenir des conseils professionnels avant de prendre toute décision d’investissement.
Investissement fiscalement avantageux
L’intelligence artificielle ne sera jamais utilisée pour sélectionner des actions ou constituer un portefeuille, mais elle peut être un outil utile pour répondre à des questions techniques. ChatGPT a immédiatement souligné l’attrait principal du PEI : un allègement fiscal significatif sur les cotisations. Pour un contribuable relevant de la tranche d’imposition à 20 %, il suffit de verser 16 000 £ (environ 18 800 €) pour obtenir un investissement de 20 000 £ (environ 23 500 €), tandis que les contribuables à 40 % peuvent récupérer 4 000 £ (environ 4 700 €) supplémentaires via leur déclaration de revenus. Un avantage de départ conséquent.
Cependant, il existe un compromis : l’accessibilité des fonds. L’argent investi dans un PEI est bloqué jusqu’à l’âge de 55 ans au minimum, et ce seuil passera à 57 ans à partir de 2028. À la retraite, 25 % du capital peut être retiré sans imposition, mais le reste sera imposé comme un revenu.
Contrairement au PEI, il n’y a pas d’allègement fiscal immédiat lors d’un investissement dans un PEAP, mais les retraits sont exonérés d’impôt à tout âge. Les deux enveloppes fiscales protègent les investissements de l’impôt sur les dividendes et de l’impôt sur les plus-values, contribuant ainsi à la constitution d’un patrimoine.
ChatGPT a bien analysé les différentes options, mais une approche combinée pourrait être la plus judicieuse. Il pourrait être pertinent d’utiliser les deux enveloppes fiscales de manière complémentaire : bénéficier d’un allègement fiscal sur la moitié des cotisations grâce au PEI, et retirer la moitié des rendements en franchise d’impôt grâce au PEAP d’actions et de parts.
Les actions GSK me tentent
L’intelligence artificielle n’est pas destinée à la sélection de titres, et ChatGPT le reconnaît volontiers. C’est donc à l’investisseur de faire son propre choix. Actuellement, le géant pharmaceutique FTSE100 GSK (LSE : GSK) pourrait être une option intéressante, que l’on utilise un PEI ou un PEAP. Après des années de difficultés, GSK a connu un redressement en 2025, avec une hausse d’environ 38 % du cours de l’action.
Malgré cette reprise, la valorisation semble toujours raisonnable. Le ratio cours/bénéfice s’établit à 11,4, ce qui n’est pas excessif pour un groupe mondial de santé doté d’une longue histoire et de qualités défensives.
Il est toutefois important de tenir compte de la composition actuelle de son portefeuille. Les investisseurs déjà fortement exposés au secteur pharmaceutique via un concurrent comme AstraZeneca pourraient préférer s’abstenir. Pour ceux qui ne sont pas encore présents dans le secteur de la santé, GSK pourrait apporter équilibre et diversification.
Risques et résilience
Des risques existent. L’ancienne directrice générale, Emma Walmsley, a fixé des objectifs de revenus ambitieux pour 2030, qui pourraient s’avérer difficiles à atteindre. Plusieurs brevets clés concernant le VIH arriveront à expiration en 2028 et 2029, et la politique américaine en matière de vaccination reste incertaine.
Néanmoins, la confiance revient. En février 2025, GSK a annoncé son premier rachat d’actions depuis 2013, pour une valeur de 2 milliards de livres sterling (environ 2,3 milliards d’euros). Avec un large éventail de produits en développement et des revenus fiables, GSK pourrait être une valeur à considérer dans le cadre d’un portefeuille diversifié à long terme.
Aucune action n’est parfaite, tout comme aucune enveloppe fiscale ne répond à tous les besoins. Les investisseurs devraient constituer un portefeuille équilibré, composé d’au moins une douzaine de titres, et effectuer leurs propres recherches, plutôt que de se fier uniquement à l’intelligence artificielle.
