Publié le 19 novembre 2025 à 11h31. Un homme du Michigan a été condamné à deux ans de prison pour avoir proféré des menaces de mort contre plusieurs personnalités politiques américaines de premier plan, dont le vice-président JD Vance, l’ancien président Donald Trump et le milliardaire Elon Musk.
- James Donald Vance, un habitant du Michigan, a plaidé coupable d’avoir menacé de tuer le vice-président américain, JD Vance, ainsi que Donald Trump et Elon Musk.
- L’affaire a été rendue particulière par la quasi-identité des noms entre l’agresseur et le vice-président américain.
- Les menaces ont été proférées en ligne, sur le réseau social Bluesky, et ont conduit à l’arrestation de l’homme en juin dernier.
James Donald Vance, 67 ans, originaire de Grand Rapids, dans le Michigan, a été condamné à deux ans de prison pour avoir menacé de mort le vice-président américain JD Vance (James David Vance), l’ancien président Donald Trump et le milliardaire Elon Musk. L’affaire, rapportée par Le New York Times le 18 novembre 2025, a suscité l’attention en raison de la similitude frappante entre le nom de l’agresseur et celui du vice-président.
Selon un communiqué du bureau du procureur du district ouest du Michigan, l’individu, né James Donald Bowman, avait légalement changé son nom pour JD Vance en 2013, adoptant ainsi le nom de famille de sa grand-mère. Il utilisait le pseudonyme « Diaperjdv » sur les réseaux sociaux pour exprimer ses menaces.
Les autorités ont arrêté Vance en juin après avoir suivi ses publications sur le réseau social Bluesky, où il avait proféré des menaces de mort contre le président et le vice-président en mars et avril. Il avait notamment écrit :
« Si Trump, Vance ou Musk reviennent dans ma ville, ils repartiront d’ici enveloppés dans un sac mortuaire. »
Ses menaces ne se limitaient pas à ces trois personnalités. Il avait également ciblé Donald Trump Jr, après des spéculations concernant une possible candidature de ce dernier à l’élection présidentielle de 2028. Vance avait même affirmé qu’il serait soit abattu par les services secrets, soit condamné à une longue peine de prison, estimant qu’il ne lui restait que dix ans à vivre.
L’agresseur a plaidé coupable en juillet de trois chefs d’accusation : menace de tuer ou de blesser le président et le vice-président, et envoi de communications menaçantes à travers les frontières de l’État. Chaque chef d’accusation était passible d’une peine maximale de cinq ans de prison. L’avocate de Vance, Helen C Nieuwenhuis, avait plaidé pour une peine de probation, décrivant son client comme un primo-délinquant souffrant de graves problèmes de santé physique et mentale.
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