Publié le 9 janvier 2026. La chanteuse américaine Stacie Orrico, star du début des années 2000, a porté plainte à Los Angeles pour agressions sexuelles contre son ancien manager, ainsi que contre Universal Music Group (UMG) et ForeFront Records, l’accusant de négligence et de priorité donnée aux intérêts financiers au détriment de sa sécurité.
- Stacie Orrico accuse son ancien manager, Britt Ham, de l’avoir agressée sexuellement à plusieurs reprises entre ses 14 et 18 ans.
- La plainte vise également UMG et ForeFront Records, les accusant de ne pas avoir agi malgré des signaux d’alerte.
- Orrico, aujourd’hui âgée de 39 ans, affirme que ces abus ont eu un impact profond sur sa santé mentale et sa carrière.
C’est un témoignage glaçant qui éclabousse le monde de la musique. Stacie Orrico, connue pour ses succès tels que « (There’s Gotta Be) More to Life » et « Stuck » au début des années 2000, a déposé une plainte auprès d’un tribunal de Los Angeles, alléguant des agressions sexuelles répétées de la part de son ancien manager, Britt Ham. Les faits remontent à sa période d’adolescence, entre 14 et 18 ans.
Mais l’accusation ne s’arrête pas là. La plainte vise également les géants de l’industrie musicale Universal Music Group (UMG) et ForeFront Records. Orrico les accuse de négligence, estimant qu’ils étaient au courant de comportements troublants de la part de son manager, mais qu’ils ont choisi de ne pas intervenir, privilégiant les considérations financières à sa sécurité et à son bien-être.
Selon la plainte, des représentants de son équipe auraient été témoins de ces agissements mais n’ont pas pris de mesures pour y mettre fin. Stacie Orrico affirme que ces abus ont eu des conséquences désastreuses sur sa santé mentale et ont contribué au déclin de sa carrière après son départ du label en 2007. Elle réclame désormais des dommages-intérêts, dont le montant n’a pas été précisé, et un procès devant jury.
Après des années de thérapie, la chanteuse, aujourd’hui mère de famille, a décidé de briser le silence. Elle espère ainsi rendre des comptes à ses agresseurs et protéger d’autres jeunes artistes susceptibles de vivre des situations similaires.
Source originale sur Billboard.