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La tour Eiffel fermée en raison d’une grève nationale pour les salaires

La tour Eiffel est restée fermée toute la journée du 5 novembre 2026 en raison d'une grève nationale. Les effectifs sur place n'étaient pas suffisamment nombreux.

La tour Eiffel fermée en raison d'une grève nationale pour les salaires

La tour Eiffel ferme ses portes pour la grève

La tour Eiffel est restée fermée toute la journée du 5 novembre 2026 en raison d’une grève nationale. Les effectifs sur place n’étaient pas suffisamment nombreux. Ouvrir le monument dans des conditions de sécurité et d’accueil optimales pour le public était impossible. La société d’exploitation a confirmé cette décision dans un communiqué. Elle a précisé que les e-billets réservés pour cette date seraient remboursés. En octobre 2025, la tour Eiffel avait déjà été fermée pour cause de grève, selon les informations rapportées par Le Matin, selon Lematin. Le mouvement social a également touché d’autres institutions culturelles, puisque certaines salles du musée du Louvre ont été exceptionnellement fermées, ainsi qu’il l’était indiqué sur le site du musée.

Cette journée d’action a été lancée à l’appel de l’intersyndicale. Elle réclame des hausses de salaires et une amélioration du pouvoir d’achat.

Elle a vu la participation d’étudiants et de lycéens de nouveau mobilisés devant leurs établissements. Des fonctionnaires de l’État et de la fonction publique hospitalière ont aussi manifesté.

Des chiffres de participation très contrastés

Les estimations de participation divergent nettement entre les autorités et les organisations syndicales. D’après un bilan définitif diffusé par le ministère de l’Intérieur, quelque 575 000 personnes, dont 65 000 à Paris, ont manifesté à travers la France au sein de 193 cortèges. À l’inverse, la CGT a revendiqué près de 1,6 million de manifestants sur l’ensemble du territoire, dont 350 000 dans la capitale.

La tour Eiffel fermée en raison d'une grève nationale pour les salaires
Photo : lavenir.net

Avant le départ du cortège parisien, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a affirmé que le décompte initial de 250 000 manifestants recensés à 13h00 dans 73 villes n’était qu’un début. Elle a ajouté que cette journée représentait un nouveau cap franchi.

Affirmant que rien n’arrêterait la mobilisation hormis une réponse claire aux revendications, elle a déclaré : Le message est « Rien ne nous arrêtera, la seule chose qui fera cesser la mobilisation est la réponse aux revendications, tout en avertissant que plus vous attendez, plus la facture s’élèvera.

La tour Eiffel fermée en raison d'une grève nationale pour les salaires
Photo : Lematin

De son côté, la dirigeante de la CFDT, Marylise Léon, a insisté sur la nécessité d’une impulsion passant par l’augmentation du Smic suivie de négociations rapides menées en quelques semaines.

Tensions et interpellations lors des cortèges

Si la plupart des cortèges se sont déroulés globalement bien, le ministère de l’Intérieur a fait état de tensions à Lyon, où plusieurs centaines d’individus se sont constitués en black bloc, ainsi que d’incidents à Nantes. Le bilan national provisoire arrêté par les autorités fait état de 448 interpellations, de 53 membres des forces de l’ordre blessés et de 86 interventions pour des incendies.

Quelle suite l’intersyndicale donnera-t-elle à ces manifestations du 5 novembre 2026 face au gouvernement ?

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.