Un front commun s’est dessiné au Sahel : le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé leur retrait de la Cour pénale internationale (CPI), dénonçant une justice internationale perçue comme biaisée et instrumentalisée. Parallèlement, la situation humanitaire au Soudan se détériore rapidement, avec des milliers de personnes fuyant les combats et une épidémie de choléra qui se propage.
Les trois pays de l’Alliance des États du Sahel justifient leur décision par une profonde défiance envers la CPI, qu’ils accusent d’être un outil de « répression néocoloniale et de domination étrangère ». Ils estiment que la Cour ne prend pas en compte leurs réalités et ignore leurs droits. « La CPI est perçue comme un instrument qui ne sert pas les intérêts de nos populations », a déclaré un porte-parole gouvernemental, sans plus de précisions.
La situation au Soudan est particulièrement alarmante. Une épidémie de choléra s’étend désormais aux 18 États du pays, fragilisant davantage une population déjà éprouvée par les conflits. Plus de 500 000 personnes ont été contraintes de fuir la ville d’El Fasher, se retrouvant sans abri et sans assistance. La Croix-Rouge a lancé un appel urgent à l’aide face à l’ampleur de la crise humanitaire.
Dans un registre plus positif, le footballeur Ousmane Dembélé a remporté le Ballon d’Or, une première historique pour le joueur. Cette consécration a suscité une immense fierté au Sénégal, pays d’origine de l’attaquant.