L’action Freshpet (NASDAQ :), spécialisée dans l’alimentation pour animaux de compagnie, a connu une chute spectaculaire, perdant plus de la moitié de sa valeur depuis juillet 2024. Une analyse technique approfondie avait pourtant anticipé ce retournement de situation, malgré une forte progression initiale.
En juillet 2024, l’action Freshpet s’échangeait à plus de 116 dollars (environ 107 euros), affichant une hausse de 220 % par rapport à son plus bas de 2022, qui était de 36 dollars (environ 33 euros). Cette ascension rapide avait pu laisser penser à une poursuite de la dynamique haussière, mais une analyse basée sur la théorie des vagues d’Elliott a mis en garde contre un optimisme excessif.
L’étude des graphiques a révélé un schéma précis : la reprise depuis 36 dollars (environ 33 euros) s’apparentait à une structure en trois vagues, succédant à une impulsion baissière en cinq vagues. Selon cette analyse, les impulsions signalent généralement une continuation de la tendance générale, ce qui laissait présager une prise de contrôle imminente par les vendeurs. Aujourd’hui, l’action Freshpet se négocie à 50,01 dollars (environ 46 euros), en baisse de 57 %.
Les acheteurs n’ont pas cédé facilement, propulsant le cours jusqu’à 164 dollars (environ 151 euros) en janvier 2025, ce qui a rendu la vente subséquente d’autant plus douloureuse. L’analyse hebdomadaire confirme que la baisse en trois vagues par rapport à 187 dollars (environ 173 euros) en 2021 s’est produite après une impulsion en cinq vagues. Si cette interprétation est correcte, un rebond haussier pourrait se profiler à l’horizon une fois la vague C achevée.
Il semble que la majeure partie du recul soit déjà derrière nous. Cependant, l’action Freshpet doit encore franchir le point bas de la vague A, ce qui pourrait entraîner une nouvelle baisse avec des objectifs situés en dessous de 36 dollars (environ 33 euros). Une chute à environ 30 dollars (environ 28 euros) représenterait une perte supplémentaire de 40 %, avant que les acheteurs ne reprennent le dessus. Le ratio cours/bénéfice élevé de l’entreprise constitue un autre argument pour la prudence.
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