Le prince Harry a parlé publiquement pour la première fois depuis que la Commission de la charité a publié ses conclusions à Sentebale, l’organisme de bienfaisance qu’il a cofondé avec le prince Seeiso en 2006. Bien que le régulateur ne trouvait aucune preuve d’inconduite systémique, elle a donné une réprimande piquante sur la “ mauvaise gouvernance interne ” et une rupture dans le leadership qui a endommagé la confiance du public.
L’enquête fait suite à la démission dramatique d’Harry en mars 2025, aux côtés de Prince Seeiso et de plusieurs administrateurs, après que les allégations d’intimidation et de comportement toxique ont été faites par la chaise de l’organisme de bienfaisance, Sophie Chandauka.
Ce qui a déclenché le scandale
La rangée a éclaté lorsque Chandauka, un chef d’entreprise britannique-zimbabwéen, a déposé des plaintes officielles accusant des personnalités seniors, dont les princes Harry et Seeiso, de «l’intimidation, du harcèlement, de la misogynie et du misogynoir». Elle a allégué que l’organisation était en proie à une mauvaise gestion et à un abus de pouvoir.
Ses réclamations ont incité la Commission caritative pour l’Angleterre et le Pays de Galles à ouvrir une affaire de conformité officielle. Dans les retombées, cinq administrateurs ont démissionné en solidarité avec Harry, citant une «ventilation complète de la confiance» avec Chandauka et disant qu’ils ne pouvaient plus opérer efficacement dans la structure du conseil d’administration.
Ce que la revue a trouvé
Dans son rapport d’août 2025, la Commission caritative a conclu qu’il n’y avait aucune preuve d’actes répréhensibles systémiques, notamment l’intimidation ou le harcèlement. Cependant, il a critiqué le leadership de l’organisme de bienfaisance pour ne pas avoir résolu les litiges en interne avant qu’ils ne se détériorent, décrivant cela comme un échec important de gouvernance.
Le régulateur a confirmé que Chandauka et le prince Harry avaient agi dans leurs rôles respectifs et qu’il n’y avait pas de violation de la loi caritative. Néanmoins, il a déclaré que le dysfonctionnement interne avait affaibli la réputation de l’organisme de bienfaisance et distrait de sa mission.
Chronologie des événements
Les démissions ont eu lieu en mars 2025, le prince Harry, le prince Seeiso et les cinq administrateurs qui ont démissionné. La Commission caritative a lancé son examen de la conformité peu de temps après, rendant ses conclusions publiques cinq mois plus tard.
Où c’est arrivé
Bien que Sentebale opère principalement au Lesotho et au Botswana, le différend de gouvernance s’est concentré sur ses opérations et sa salle de conférence basées à Londres. Le travail de l’organisme de bienfaisance, qui se concentre sur le soutien aux enfants et aux jeunes touchés par le VIH, aurait été perturbé pendant le conflit.
Les fuites aux médias ont intensifié l’intérêt public et ajouté une pression sur le régulateur pour livrer rapidement ses résultats.
Figures clés impliquées
Fondée après une visite royale au Lesotho, Sentebale a longtemps été associée au travail philanthropique du prince Harry. Sophie Chandauka, une femme d’affaires respectée et défenseure de la diversité, a assumé le rôle de président ces dernières années. Le différend l’a placée et Harry au centre d’une lutte très publique.
Cinq autres administrateurs ont démissionné pendant la crise. Le prince Seeiso est resté silencieux depuis la publication du rapport.
Réponse du prince Harry
Harry a salué les conclusions de la Commission, les décrivant comme «sans surprenants». Grâce à son porte-parole, il a appelé «déchirant» que les enfants desservis par Sentebale étaient devenus des «victimes du drame de la salle de conférence».
Il a condamné les fuites publiques et les plaintes internes comme des «mensonges flagrants» et a critiqué le différend pour détourner l’attention de la mission principale de l’organisme de bienfaisance. Il a cessé de confirmer s’il retournerait à Sentebale à l’avenir.
Que se passe-t-il ensuite
Chandauka, qui reste en poste, s’est engagé à accepter les recommandations de la Commission, notamment la mise en œuvre des procédures de grief formelles et l’examen des normes de conduite des fiduciaires.
Bien que l’organisme de bienfaisance ait évité les sanctions juridiques, elle fait maintenant face à la contestation de restaurer la confiance avec les donateurs, les partenaires et le public. Que le prince Harry se distanciera en permanence de l’organisation, il a aidé à établir reste incertain.
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