Publié le 5 novembre 2025 à 22h11. L’adaptation par Edgar Wright du roman de Stephen King, L’homme qui court, suscite un enthousiasme précoce, saluée pour son action, son émotion et la performance de Glen Powell, tout en s’éloignant de l’approche plus brute de la version de 1987 avec Arnold Schwarzenegger.
- Les premières réactions sont très positives, soulignant la capacité d’Edgar Wright à combiner son style personnel avec un film d’action rythmé.
- Glen Powell est particulièrement mis en avant pour son interprétation de Ben Richards, considérée comme un véritable tour de force.
- Plusieurs critiques estiment que cette nouvelle adaptation est plus fidèle à l’œuvre originale de Stephen King que la version précédente.
Les premières critiques de L’homme qui court, le nouveau film d’Edgar Wright, sont tombées et promettent un divertissement captivant. L’adaptation du roman de Stephen King, qui sortira en salles le 14 novembre, semble marquer une rupture avec le film de 1987 mettant en vedette Arnold Schwarzenegger, en proposant une approche plus nuancée et fidèle à la source.
JimmyO, de JoBlo.com, a partagé son enthousiasme sur X (anciennement Twitter) :
« L’homme qui court met en scène Glen Powell dans une performance qui ne fait que prouver de quoi l’acteur est capable. Edgar Wright adopte une approche légèrement différente en abordant un film d’action très différent du film d’Arnold. Cela fonctionne, mais est un peu long avec un peu trop de personnages. Toujours un plaisir pour le public, à en juger par la projection à laquelle j’ai assisté. »
Perri Nemiroff, de Collider, a exprimé son impatience de voir cette adaptation plus fidèle :
« Non seulement Edgar Wright et son équipe réussissent à rester fidèles au roman de King, mais ils le font tout en créant un film qui porte clairement la marque d’Edgar Wright. Il maîtrise remarquablement le style et le ton du film, ce qui lui permet d’être à la fois amusant et énergique, tout en restant suffisamment ancré pour que l’on s’attache à l’histoire et que l’on se souvienne de celle-ci après le générique. »
Rachel Leishman a été encore plus enthousiaste, déclarant que le film « était tout ce que j’espérais et bien plus encore. Plein d’action, d’émotion et un véritable tremplin pour Glen Powell. Edgar Wright a véritablement capturé la magie du roman de Stephen King et celui-ci deviendra instantanément un classique ! C’est tout simplement génial ! »
FilmLand Empire a qualifié le film de « blockbuster brillamment old-school : rapide, plein d’action mais axé sur les personnages, avec une énergie chaotique qui rappelle Scott Pilgrim. Glenn Powell brûle l’écran, colérique, masculin, drôle et doté d’un véritable charisme de star de cinéma. J’ai adoré ! » Voir le tweet.
Andrew Korpan a même affirmé qu’Edgar Wright avait amélioré le roman original :
« J’ai adoré le livre de Stephen King, mais L’homme qui court d’Edgar Wright m’a sidéré. Il a supprimé les parties les plus faibles du livre et a même pris des libertés pour l’améliorer. J’apprécie le fait que Glen Powell apporte plus d’humanité à Ben Richards. Une explosion totale. À voir au cinéma. »
Le synopsis officiel du film décrit une société futuriste où L’homme qui court est une émission de télévision à succès : « Dans un futur proche, L’homme qui court est l’émission la plus regardée : une compétition mortelle dans laquelle les participants, appelés Runners, doivent survivre pendant 30 jours tout en étant pourchassés par des assassins professionnels, chaque mouvement étant diffusé à un public assoiffé de sang et chaque jour apportant une récompense en espèces plus importante. Désespéré de sauver sa fille malade, Ben Richards, un ouvrier, est convaincu par le producteur de l’émission, Dan Killian, d’entrer dans le jeu en dernier recours. Mais le courage, l’instinct et la détermination de Ben font de lui un favori inattendu des fans et une menace pour l’ensemble du système. À mesure que les audiences montent en flèche, le danger augmente également, et Ben doit déjouer non seulement les Chasseurs, mais aussi une nation accro à le voir tomber. »
L’homme qui court sortira en salles le 14 novembre.
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