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Les sujets de secours du district de la marine israélienne et de Gaza sont bloqués. Des militants tels que Toonberry sont également détenus

Publié le 2 octobre 2025 à 05h45. La marine israélienne a intercepté plusieurs navires transportant de l'aide humanitaire vers Gaza, suscitant une vague de condamnations internationales et des tensions accrues dans la région. Parmi les passagers se trouvait…

Les sujets de secours du district de la marine israélienne et de Gaza sont bloqués. Des militants tels que Toonberry sont également détenus

Publié le 2 octobre 2025 à 05h45. La marine israélienne a intercepté plusieurs navires transportant de l’aide humanitaire vers Gaza, suscitant une vague de condamnations internationales et des tensions accrues dans la région. Parmi les passagers se trouvait la militante suédoise pour le climat, Greta Thunberg.

  • La marine israélienne a bloqué une flotte internationale de secours en route vers Gaza le 1er octobre.
  • Plusieurs militants, dont Greta Thunberg, ont été détenus à bord des navires.
  • Le GSF (Gaza Solidarity Fleet) dénonce une action illégale et une tentative désespérée d’Israël de maintenir le blocus de Gaza.

Les forces navales israéliennes ont intercepté une flotte de navires transportant de l’aide humanitaire vers la bande de Gaza, le 1er octobre, selon des informations confirmées par le ministère israélien des Affaires étrangères. L’opération a conduit à la détention de militants se trouvant à bord, dont la militante suédoise pour le climat, Greta Thunberg. Israël affirme que les navires ont été informés qu’ils violaient le blocus maritime en vigueur autour de Gaza.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré que les navires du Gaza Solidarity Fleet (GSF) étaient « en sécurité » et que les passagers étaient conduits vers un port. Selon les autorités israéliennes, les navires avaient été avertis de modifier leur cap avant d’être interceptés.

Le GSF a fermement condamné l’intervention, la qualifiant d’« illégale » et de « comportement flagrant qui révèle un désespoir plutôt qu’une défense ». L’organisation a également affirmé qu’un de ses navires avait été pris dans une situation de « conflit en mer » et que d’autres avaient été aspergés de canons à eau. Sur les réseaux sociaux, le GSF a dénoncé une tentative d’isoler et de faire mourir de faim la population de Gaza.

« Il s’agit d’un exemple de la manière dont les forces d’occupation sont prêtes à tout pour isoler et affamer la bande de Gaza. »

Gaza Solidarity Fleet (GSF)

Le GSF a également souligné que l’action israélienne visait à empêcher l’acheminement d’aide humanitaire, affirmant que « le succès de l’aide humanitaire signifie leur échec du blocus ». Israël, de son côté, maintient que le blocus est une mesure de sécurité nécessaire pour empêcher les matériaux d’atteindre le Hamas.

Selon le ministère israélien des Affaires étrangères, les navires du GSF avaient été informés de la violation du blocus maritime, qui s’étend aux eaux côtières de Gaza. Des images diffusées par le ministère montrent Greta Thunberg interpellée par des soldats israéliens.

Le gouvernement israélien a qualifié la tentative du GSF de livrer de l’aide humanitaire à Gaza de « provocation », assurant que Greta Thunberg et les autres passagers étaient « en sécurité et en bonne santé ». Il a également accusé les militants d’avoir délibérément endommagé l’équipement de communication des navires pour bloquer les signaux de détresse.

Selon le GSF, les navires se trouvaient à environ 70 milles nautiques (environ 129 kilomètres) de la côte de Gaza lorsqu’ils ont été interceptés. L’organisation espérait que les navires pourraient atteindre Gaza le matin du 1er octobre.

L’intervention israélienne a suscité des protestations en Grèce, en Italie, en Tunisie et en Turquie. Le président colombien Gustavo Petro a condamné ce qu’il a qualifié de « crime international » commis par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et a annoncé l’expulsion de tous les diplomates israéliens de son pays, mettant également fin à l’accord de libre-échange entre les deux nations.

Le vice-Premier ministre irlandais, Simon Harris, a exprimé son « inquiétude » et a déclaré qu’il attendait qu’Israël respecte le droit international. Au moins sept Irlandais, dont le sénateur Chris Andrews, se trouvaient à bord des navires.

Parallèlement, le Hamas examine un nouveau plan de cessez-le-feu proposé par les États-Unis, tandis qu’Israël renforce son offensive contre la ville de Gaza. Des sources indiquent que des acteurs régionaux tels que l’Arabie saoudite et la Turquie ont été invités à encourager le Hamas à accepter le plan, mais un haut responsable du Hamas a exprimé des doutes quant à sa faisabilité.

Israël a émis un nouvel avertissement à des centaines de milliers de Palestiniens vivant à Gaza City, leur demandant d’évacuer vers le sud, soulignant que toute future offensive viserait le Hamas et ses « terroristes et partisans terroristes ». Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a rappelé que les civils doivent être protégés, qu’ils restent à Gaza City ou qu’ils l’évacuent.

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À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.