- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
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Le concept de « remigration », qui prône le renvoi massif des immigrés vers leurs pays d’origine, sort du cadre des slogans pour tenter de devenir une réalité législative en Italie. Le comité Remigrazione e Riconquista a orchestré une tournée nationale pour promouvoir une proposition de loi radicale. Selon Heidi.news, ce texte a recueilli près de 150 000 signatures en six mois, soit trois fois le seuil constitutionnel requis pour être déposé au Parlement. L’objectif est clair : institutionnaliser l’expulsion.- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome

| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome

| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
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Le concept de « remigration », qui prône le renvoi massif des immigrés vers leurs pays d’origine, sort du cadre des slogans pour tenter de devenir une réalité législative en Italie. Le comité Remigrazione e Riconquista a orchestré une tournée nationale pour promouvoir une proposition de loi radicale. Selon Heidi.news, ce texte a recueilli près de 150 000 signatures en six mois, soit trois fois le seuil constitutionnel requis pour être déposé au Parlement. L’objectif est clair : institutionnaliser l’expulsion.- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome

| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome

| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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Le concept de « remigration », qui prône le renvoi massif des immigrés vers leurs pays d’origine, sort du cadre des slogans pour tenter de devenir une réalité législative en Italie. Le comité Remigrazione e Riconquista a orchestré une tournée nationale pour promouvoir une proposition de loi radicale. Selon Heidi.news, ce texte a recueilli près de 150 000 signatures en six mois, soit trois fois le seuil constitutionnel requis pour être déposé au Parlement. L’objectif est clair : institutionnaliser l’expulsion.- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome

| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
Find more reporting in our Nouvelles section.
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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Environ 3 000 militants d’extrême droite ont manifesté ce samedi 13 juin 2026 à Rome pour réclamer la « remigration » des immigrés. En parallèle, l’ex-général Roberto Vannacci a lancé son nouveau parti, Futuro Nazionale, visant à se positionner à droite de la coalition de Giorgia Meloni avant les législatives de 2027.
L’initiative populaire pour la remigration
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome

| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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Le concept de « remigration », qui prône le renvoi massif des immigrés vers leurs pays d’origine, sort du cadre des slogans pour tenter de devenir une réalité législative en Italie. Le comité Remigrazione e Riconquista a orchestré une tournée nationale pour promouvoir une proposition de loi radicale. Selon Heidi.news, ce texte a recueilli près de 150 000 signatures en six mois, soit trois fois le seuil constitutionnel requis pour être déposé au Parlement. L’objectif est clair : institutionnaliser l’expulsion.- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome

| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
Find more reporting in our Nouvelles section.
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
- Expulsions systématiques : Le texte prévoit le renvoi des étrangers en situation irrégulière.
- Révocation de la nationalité : La loi viserait également les Italiens naturalisés ayant été condamnés par la justice.
- Incitations financières : Le projet inclut une prime destinée à encourager les départs volontaires.
Le rôle de CasaPound et les symboles identitaires
La mobilisation romaine a été marquée par la présence active de groupuscules néofascistes, notamment CasaPound. Le discours tenu lors des rassemblements ne se limite pas à la légalité des titres de séjour, mais s’attaque frontalement à l’intégration. “Ce sont eux qui violent nos femmes. Ce sont eux qui agressent nos personnes âgées. Et comme nous ne sommes pas politiquement corrects, nous dirons que nous voulons aussi renvoyer chez eux les immigrés légaux, ceux qui, clairement, ne se sont pas assimilés ni intégrés” Luca Marsella, porte-parole de CasaPound, via La Télé Cette rhétorique s’appuie sur des symboles internationaux pour nourrir le ressentiment local. Le comité Remigrazione e Riconquista a notamment observé une minute de silence pour Henry Nowak, un étudiant britannique de 18 ans tué en décembre 2025 à Southampton. Ce drame a été récupéré par l’extrême droite internationale comme un symbole politique de la menace migratoire. L’idée est de transformer le sentiment d’insécurité en un combat identitaire. Angela De Rosa, membre de CasaPound, a affirmé que l’immigration est liée à un « politiquement correct qui veut nous rendre coupables d’être blancs et européens ».L’offensive politique de Roberto Vannacci
L’événement majeur de ce week-end reste la création officielle de Futuro Nazionale (FN). L’ex-général et député européen Roberto Vannacci a organisé son assemblée constituante à l’Auditorium Conciliazione, un acte politique calculé à près d’un an des élections de 2027. Comme le rapporte La Télé, Vannacci ne cherche pas à s’intégrer dans la coalition actuelle de Giorgia Meloni, mais à s’en placer à droite. Il oppose une vision souverainiste radicale au « globalisme » incarné par Ursula von der Leyen ou Mario Draghi. “Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme” Roberto Vannacci, député européen Le parti, fondé en février, dispose déjà d’une base solide avec huit députés. Sur la question de la remigration, Vannacci a adopté une position sans nuance lors d’une conférence de presse, déclarant que, selon lui, « en ce moment, personne ne doit entrer en Italie ». Vannacci a également instauré un climat de méfiance envers les médias, interdisant l’accès de son congrès à la presse tout en le diffusant en ligne. Il a explicitement averti ses militants de se méfier des caméras cherchant à capter des « propos extrémistes ».Un climat de tension sécuritaire à Rome
La ville de Rome a dû déployer des milliers de policiers et de militaires pour éviter des affrontements directs. Selon Agenzia Nova, quatre manifestations distinctes étaient prévues ce samedi, avec une affluence totale estimée à 20 000 personnes. L’organisation spatiale de la journée visait à isoler les factions opposées. La marche du comité « Remigration et Reconquista » s’est concentrée dans le quartier de Prati, tandis que d’autres groupes occupaient d’autres axes de la capitale.| Mouvement | Participants attendus | Objectif / Nature |
|---|---|---|
| Remigration et Reconquête | ~ 3 000 (manifestants) | Soutien aux rapatriements massifs |
| CGIL et antifascistes | ~ 5 000 | Contre-manifestation antifasciste |
| Droit au logement | ~ 5 000 | Revendications sociales |
| Pro Vita | ~ 3 500 | Défilé et concert |
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