Publié le 14 janvier 2026 à 15h20. L’attente est palpable sur la côte nord d’Oahu, mais les conditions pour le Da Hui Backdoor Shootout, compétition de surf par équipes à Pipeline, s’avèrent plus capricieuses que d’habitude, avec des houles irrégulières et des vents changeants.
- Le Da Hui Backdoor Shootout 2026 se déroule dans un contexte de conditions océaniques inhabituelles, marquées par des houles qui se chevauchent et des vents variables.
- Malgré ces difficultés, des vagues impressionnantes ont été observées, offrant des moments d’exception capturés par le photographe Ryan « Chachi » Craig.
- Les équipes participantes ont dû s’adapter à ces conditions imprévisibles, rendant la compétition plus complexe.
Les surfeurs et les amateurs de surf observent avec attention la côte nord d’Oahu. La question est sur toutes les lèvres : où sont les vagues ? L’absence de houles consistantes, habituellement au rendez-vous à cette période de l’année pour le Da Hui Backdoor Shootout, suscite l’interrogation. Cet événement, réputé pour offrir certaines des meilleures conditions de surf de la saison, se déroule cette année dans un contexte particulier.
Si le Backdoor Shootout bénéficie souvent d’une intervention quasi divine en termes de houle, 2026 se distingue. Les vagues ne manquent pas complètement, mais elles sont difficiles à appréhender. Les houles se succèdent sans réelle constance, les vents changent de direction, et des périodes de perfection alternent avec des moments de chaos.
Notre photographe de longue date, Ryan « Chachi » Craig, présent sur place et logé à la Volcom House, a immortalisé ces instants fugaces. Voici son témoignage :
« Cette année, la fenêtre pour le Shootout est étrange. Pour autant que je me souvienne, elle s’est toujours déclenchée, même lorsque la saison était moyenne. C’est probablement le calendrier le plus imprévisible et le plus difficile à déchiffrer que j’ai vu depuis longtemps. Beaucoup de vents bizarres – venant de la terre, de côté, ou en offshore. Un enchevêtrement de houles, ce qui rend la situation tout sauf typique pour le mois de janvier. »
Ryan « Chachi » Craig, photographe
Malgré ces journées capricieuses et imprévisibles, des opportunités se sont présentées. La semaine dernière, il y a eu, selon Chachi, trois ou quatre jours où les vagues ont été bonnes pendant quelques heures. Pas assez pour organiser une journée complète de compétition, mais suffisamment pour inciter les surfeurs à se lancer.
« C’est délicat. Cela dit, il y a eu des vagues incroyables. »
Ryan « Chachi » Craig, photographe
Découvrez ci-dessous quelques-unes de ces vagues exceptionnelles, ces moments éphémères capturés par l’objectif de Ryan « Chachi » Craig.









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