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Mon transit bizarre au superbe aéroport Techo de Phnom Penh

Publié le 9 novembre 2025 à 23h03. L'aéroport international de Techo (KTI) à Phnom Penh, au Cambodge, récemment inauguré, impressionne par son architecture, mais semble encore peiner à gérer efficacement les passagers en transit international, comme l'a constaté…

Mon transit bizarre au superbe aéroport Techo de Phnom Penh

Publié le 9 novembre 2025 à 23h03. L’aéroport international de Techo (KTI) à Phnom Penh, au Cambodge, récemment inauguré, impressionne par son architecture, mais semble encore peiner à gérer efficacement les passagers en transit international, comme l’a constaté un voyageur lors d’une escale.

  • L’aéroport de Techo, ouvert en septembre 2025, dispose d’une signalétique et d’un point de contrôle de sécurité dédiés au transit international.
  • Le processus de transit s’est avéré inhabituellement long et laborieux, impliquant de multiples vérifications et un personnel visiblement peu habitué à gérer ce type de passagers.
  • Malgré ces difficultés, l’aéroport est salué pour son esthétique remarquable et son potentiel de développement.

Lors d’un voyage de révision, un voyageur a récemment fait escale à l’aéroport international de Techo (KTI), le nouvel aéroport de Phnom Penh, au Cambodge. Ouvert en septembre 2025, l’aéroport n’en est qu’à ses deux premiers mois d’activité. Cette escale s’est avérée particulièrement instructive, et il souhaitait partager son expérience.

Le voyageur avait initialement réservé un vol en première classe avec Etihad Airways au départ de Techo, afin de tester le nouveau A321LR de la compagnie. Il avait également prévu de profiter d’une correspondance avec Singapore Airlines en classe affaires sur un Boeing 737 MAX, une autre nouveauté qu’il souhaitait découvrir. Plus d’informations sur la classe affaires du 737 MAX de Singapore Airlines.

L’aéroport de Techo ne semble pas encore accueillir un grand nombre de passagers en transit, et le voyageur n’était pas certain de pouvoir transiter sans entrer officiellement au Cambodge, pays exigeant un visa (obtenable à l’arrivée). Sa stratégie était simple : tenter le transit en restant dans la zone de transit, et, si nécessaire, obtenir un visa à l’arrivée.

À son arrivée, le voyageur a été agréablement surpris de constater une signalétique claire indiquant la zone de transit international. Cependant, après avoir suivi les indications, il s’est retrouvé devant un comptoir où un agent d’immigration, après avoir examiné sa carte d’embarquement mobile pour son vol Etihad, lui a demandé d’attendre l’arrivée d’un représentant de la compagnie aérienne.

Doutant que quiconque vienne le chercher, le voyageur est retourné au comptoir pour demander combien de temps il faudrait attendre. L’agent a alors réexaminé sa carte d’embarquement, pris des photos avec son téléphone et passé plusieurs appels. Il l’a finalement dirigé vers un point de contrôle de sécurité dédié au transit international, équipé de deux voies et de cinq agents.

Là, le voyageur a constaté un certain étonnement de la part des agents de sécurité, comme s’ils n’attendaient pas de passager en transit. Après avoir présenté sa carte d’embarquement, celle-ci a été photographiée à plusieurs reprises par différents agents, chacun passant des appels téléphoniques. Le voyageur s’est demandé à qui étaient destinées toutes ces photos et ces appels.

Malgré ces vérifications répétées, personne ne lui a posé de questions sur son itinéraire ou sur la raison de son transit. Il a même demandé si tout allait bien, et les agents ont répondu affirmativement. Il aurait accepté de passer les formalités d’immigration si on le lui avait demandé, mais ce n’a pas été le cas.

Après une attente de près de 20 minutes, le voyageur a finalement été autorisé à passer. Cependant, les scanners de sécurité se sont avérés défectueux, obligeant le personnel à effectuer une fouille manuelle approfondie de ses bagages, comparable à un contrôle secondaire pour suspicion de trafic de drogue. Il a finalement été autorisé à poursuivre son voyage.

Le voyageur a qualifié cette expérience de transit international de la plus étrange qu’il ait jamais vécue. Malgré des expériences de transit parfois désagréables dans d’autres aéroports (comme celui du Caire), il n’avait jamais rencontré une situation aussi singulière. L’aéroport disposait d’une signalétique et d’un point de contrôle de sécurité dédiés, mais semblait mal préparé à accueillir des passagers en transit.

Cependant, le voyageur a été impressionné par la beauté de l’aéroport de Techo. Avec une capacité initiale de 13 millions de passagers par an, l’aéroport était relativement vide lors de son passage. Il l’a décrit comme l’un des aéroports de taille moyenne les plus esthétiques qu’il ait jamais vus. Plus d’informations sur le voyage du réviseur.

Les boutiques et les restaurants de l’aéroport n’étaient pas particulièrement remarquables, mais l’offre de salons était satisfaisante, avec la présence de Plaza Premium et de Plaza Premium First Lounge. Le voyageur prévoit de publier un compte rendu détaillé de ces salons dans un prochain article.

Salon Plaza Premium de l’aéroport de Techo

En conclusion, l’aéroport international de Techo à Phnom Penh est un édifice magnifique, mais son fonctionnement en matière de transit international semble encore perfectible. Le transit est possible, mais il est préférable de s’attendre à une expérience inhabituelle et potentiellement longue.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.