Dans le très attendu The Outer Worlds 2, un détail inattendu captive les joueurs : la qualité exceptionnelle des toilettes du Protectorat. Un accès refusé à ces sanitaires d’un nouveau genre devient un enjeu central, révélant les tensions et l’humour noir du jeu.
Au cœur d’une autre installation austère du Protectorat, le protagoniste se retrouve, une fois de plus, devant des toilettes d’une beauté surprenante. Loin d’être un simple lieu de passage, ces sanitaires sont décrits comme un havre de paix, un véritable sanctuaire d’hygiène et de raffinement. « Les urinoirs sont grandioses, mais pratiques, avec des cloisons épaisses assurant une intimité totale », témoigne le joueur.
L’ambiance est à la fois spacieuse et chaleureuse, évoquant une cathédrale dédiée aux besoins naturels. Les surfaces sont impeccables, brillantes, ornées de dorures. L’attention portée aux détails est telle qu’on imagine presque une réserve de rouleaux de papier toilette parfaitement entretenus dans chaque cubicule. L’odeur de fraîcheur, celle du blanchiment, est omniprésente.
Cependant, malgré tous ses efforts, le protagoniste se voit refuser l’accès à ces toilettes paradisiaques. Il a tenté de s’allier à Tristan, un arbitre influent du Protectorat, et de l’aider dans sa quête, espérant ainsi obtenir l’autorisation d’utiliser ces installations. En vain. Il a même imploré Tristan, au nom du Souverain, de lui révéler les secrets du « Protectapotty », mais ses supplications sont restées sans réponse.
Cette situation souligne l’absurdité de la doctrine collectiviste autoritaire du Protectorat, qui met en avant sa supériorité technologique. « Ils se vantent d’avoir de la technologie, qu’ils ne sont pas le choix de Tante », ironise le joueur. « Montrez-moi ! » lance-t-il, réclamant une démonstration concrète de cette avancée, notamment dans le domaine du bien-être personnel.
Le protagoniste tente alors de dénoncer les défauts des toilettes des autres factions : celles d’Auntie’s Choice, où les sièdes ont été vendus pour économiser de l’argent, et où l’on est contraint d’utiliser un papier toilette de qualité médiocre ; ou encore celles de l’Ordre, dont les membres calculent leurs besoins physiologiques pour éviter de perdre du temps précieux à l’étude.
« Vous êtes la faction qu’il me faut, laissez-moi entrer. Ne jetez pas mes rêves aux toilettes ! » implore-t-il, désespéré de pouvoir enfin profiter du confort et de l’hygiène exceptionnels des toilettes du Protectorat.