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Sean « Diddy » Combs fait appel pour demander sa libération immédiate

Sean « Diddy » Combs tente par tous les moyens d'échapper à une peine de prison pour des accusations liées à la prostitution. L'ancien magnat du rap a déposé un appel auprès d'une cour d'appel, espérant l'annulation de…

Sean « Diddy » Combs fait appel pour demander sa libération immédiate

Sean « Diddy » Combs tente par tous les moyens d’échapper à une peine de prison pour des accusations liées à la prostitution. L’ancien magnat du rap a déposé un appel auprès d’une cour d’appel, espérant l’annulation de sa condamnation et sa libération immédiate.

L’avocate de Combs, Alexandra Shapiro, a qualifié la sentence de 50 mois de prison d’« illégale, inconstitutionnelle et de perversion de la justice ». Elle a plaidé pour un nouveau procès, voire l’annulation complète de la condamnation. Cette démarche intervient après l’échec d’une précédente requête auprès du juge Arun Subramanian, qui avait rejeté la demande d’acquittement ou de nouveau procès.

Le bureau du procureur du district sud de New York, responsable des poursuites contre Combs, n’a pas souhaité commenter cette nouvelle demande d’appel. Les avocats de Combs avaient déjà annoncé leur intention de contester à la fois la sentence et la condamnation.

L’affaire a vu Combs accusé d’avoir utilisé son influence, son argent et des menaces pour contraindre des femmes à des relations sexuelles non consenties. Au cours d’un procès très médiatisé, deux anciennes compagnes, Cassie Ventura et une femme identifiée uniquement sous le nom de « Jane Doe », ont témoigné des abus et des pressions qu’elles auraient subies, notamment des « freak-offs » avec des escortes masculins.

Si le jury a innocenté Combs des accusations les plus graves de complot de racket et de trafic sexuel, il l’a reconnu coupable de deux chefs d’accusation concernant le transport de personnes à des fins de prostitution. C’est sur ces derniers points que l’appel se concentre désormais.

L’équipe juridique de Combs soutient que le juge Subramanian n’a pas correctement appliqué les directives de détermination de la peine lors de la condamnation. Ils affirment qu’il a « bafoué » les nouvelles lignes directrices et pris en compte de manière inappropriée des éléments pour lesquels Combs avait été acquitté, allant jusqu’à le qualifier de « treizième juré ». La peine est jugée « draconienne ».

Avant d’être condamné, Combs avait présenté ses excuses à Mme Ventura et à « Jane », déclarant : « Mes actions étaient dégoûtantes, honteuses et malades. Je me suis perdu dans l’excès, je me suis perdu dans mon égo. »

Par ailleurs, Combs est confronté à de nombreuses poursuites civiles pour agression sexuelle, viol et exploitation sexuelle. Ces plaintes allèguent qu’il aurait utilisé sa notoriété et son pouvoir pour intimider ses accusatrices, et que des personnes agissant en son nom auraient drogué des individus lors de fêtes avant des agressions présumées. Ses représentants ont toujours nié ces accusations, affirmant qu’il « n’a jamais agressé sexuellement ni trafiqué qui que ce soit – homme ou femme, adulte ou mineur ».

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À propos de l’auteur: Nicolas Lefèvre

Nicolas Lefèvre couvre l’actualité française, de la vie politique aux questions sociales et économiques. Il privilégie les explications claires, les faits datés et les informations directement utiles au lecteur.