Home Technologie et scienceTadej Pogacar: What it’s like for an amateur to race against the best

Tadej Pogacar: What it’s like for an amateur to race against the best

by Thomas Caron

KOMENDA, SLOVÉNIE – Tadej Pogačar a largement dominé une course ouverte au public ce dimanche en Slovénie, laissant derrière lui des participants amateurs, dont certains avaient simplement pour objectif de ne pas terminer en queue de peloton. L’événement, qui s’est déroulé à Komenda, a permis aux cyclistes de tous niveaux de partager la route avec le champion du monde.

L’écart entre le professionnel slovène et les autres concurrents s’est creusé très rapidement. Dès les 2 premiers kilomètres, Pogačar a commencé à dépasser les participants avec une efficacité redoutable, confirmant sa forme exceptionnelle après une saison couronnée de succès.

Pour beaucoup, l’objectif était avant tout de participer. Dave Goddard, un Britannique basé en Slovénie, a confié qu’il espérait « éviter l’humiliation ». Anja Licen, une cycliste locale ayant gagné son inscription grâce à un concours radiophonique, partageait ce sentiment : « J’espère ne pas être la dernière. »

L’ambiance était néanmoins festive. Sandra Burtscher et Michael Mangeng, un couple autrichien, ont attiré l’attention avec leurs vélos blancs assortis, arborant le logo de Pogačar. Sandra a avoué être « nerveuse à l’idée de courir avec autant de monde », tandis que Michael se réjouissait de rouler sur la même montagne que le champion, tout en reconnaissant qu’il ne l’apercevrait probablement que brièvement.

Un participant, moins habitué à la compétition, a raconté ses préparatifs. Après des années sans toucher un vélo de route, il n’avait disposé que de deux semaines pour se remettre en forme. Son ami, Mark Koghee, ancien directeur sportif d’une équipe féminine professionnelle, lui avait conseillé de se préparer au « choc » qui l’attendait : « Il n’y a pas grand-chose à faire. Vous ne pouvez pas améliorer votre condition physique, vous ne pouvez que préparer votre corps au choc qui vous attend. Essayez de grimper autant que possible pendant cette période, afin que le choc ne soit pas trop important le jour de l’événement. »

Marin Medak, un ami, lui avait prêté son vélo à guidon abaissé pour qu’il s’y habitue. En lui demandant s’il pensait pouvoir gravir Krvavec avec, Marin avait répondu avec humour : « Oui, si vous y mettez un moteur électrique. »

Finalement, le participant a atteint le sommet de Krvavec 53 minutes après Pogačar, un témoignage de l’écart considérable entre un champion du monde et les amateurs passionnés.

You may also like

Leave a Comment

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.